jacqueline's profileadmd-herault-jacqueline-...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
admd-herault-jacqueline-salensonpour la liberte, le droit de mourir dans sa dignite |
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
October 29 JOURNEE INTERNATIONALE DES ADMDBientôt la journée mondiale des admd, associations pour le droit de mourir dans la dignité: le 2 novembre oui, nous pouvons, comme tous les autres, penser à nos morts ce jour là, en particulier à tous ceux qui sont partis dans la souffrance, alors qu'ils auraient pu et voulu l'éviter, pour eux et pour leurs proches.. nous participons par un lâcher de ballons à Sète, journalistes et élus seront présents, suivi de distribution de tracts dans les rues les 30 et 31 octobre, nous aurons reçu notre président de l'admd Jean-Luc Romero à Béziers et Montpellier pour une conférence sur son livre: "les voleurs de liberté" oui, le gouvernement rogne sans cesse sur nos libertés, sur la laïcité... oui c'est un des droits de l'homme et de la femme de vivre comme il l'entend, dès lors qu'il ne porte tort à personne, et pourquoi pas jusqu'à la fin de sa vie? pourquoi privilégier une philosophie plutôt qu'une autre? (toujours celle des catholiques romains... même des catholiques en sont choqués...) Pourquoi tout faire pour empêcher les gens de mourir, même lorsqu'ils réclament de l'aide pour mourir, qu'ils veulent éviter un suicide violent, pour préserver leurs proches, parce que, parfois, ils n'en sont plus capables, parce qu'ils préfèrent une mort douce à une mort violente, qu'ils préfèrent souvent être accompagnés par leurs proches, las de souffrir sans espoir d'amélioration de leur état, alors qu'ils trouvent qu'ils perdent leur dignité (ils en sont seuls juges, ce ne peut pas être un Dieu qui décide de notre vie ni de notre dignité via des hommes... choisis comment?, si toutefois ce Dieu existe...), pourquoi leur refuser cette aide qu'on accorde sans mollir à nos animaux domestiques, mieux traités que nous? la liberté de choix, la possibilité d'une aide à mourir si on la demande, est importante pour rasséréner les citoyens, sachant que leurs volontés seront exaucées, qu'elles soient de prolonger leurs souffrances, ou de les abréger, d'une façon ou d'une autre, alors que la mort est proche. je regrette le temps de la Révolution française et du siècle des Lumières, le temps de l'école publique pour tous, de l'hôpital public, trop de privatisations favorables aux catholiques romains en particulier, à des capitalistes purs et durs par ailleurs, qui oublient l'intérêt public et ne voient que le rapport financier, oubliant l'Humain. j'espère que vont se lever des hommes et des femmes conscients de l'intérêt de s'unir pour défendre les libertés chèrement acquises et celles pas encore acquises, défendre les droits des femmes et des hommes à vivre libres, égaux en droits, et à être solidaires. Mourir seul, sans compagnon ou compagne, est plus souvent un problème de femmes que d'hommes, le Docteur Denis Labayle l'a fort bien exprimé dans son livre, à cause de la durée de vie plus grande des femmes, et de la formation des couples où souvent l'homme est plus âgé... Il faut y réfléchir... Et nos enfants, si nous en avons, ne sont pas nécessairement aptes à nous accompagner au jour le jour, beaucoup de familles sont dispersées géographiquement, les personnes âgées ne veulent pas déménager en général, et le déménagement les perturbe trop, pour ceux qui sont proches géographiquement se posent souvent des problèmes de logement, et d'argent. Et le vieillissement de la population fait que les enfants sont déjà vieux, pas toujours en bonne santé, lorsque leurs parents vont vers la mort. Il vaut mieux être riche pour être bien traité en fin de vie...et beaucoup de retraités sont pauvres... September 30 retour de lyonLes élections ont reconduit brillamment notre président JL Romero. La délégation de l'Hérault a maintenant une administratrice: Jacqueline Salenson Plus de 500 personnes à la réunion publique de l'après midi. 3 sénateurs présents, dont Alain Fouché, élu vice président de l'admd., qui s'engage à faire sortir la proposition de loi nouvelle sur les droits des malades, avec environ 70 parlementaires acquis à notre cause... on attend et espère... L'Hérault est un département actif mais nous avons besoin de nous développer: Nous souhaitons trouver davantage de bénévoles pour distribuer des tracts sur les marchés, dans les rues, pour participer au lancer de ballons du 2 novembre à Sète (on attend la réponse écrite du maire, verbalement OK) et à la distribution de tracts...davantage de bénévoles aussi pour les foires et les permanences que nous souhaitons étendre dans les différentes petites villes du département, chacun préfèrant se documenter chez lui, c'est normal. Nous avons des représentants d'usagers dans les hôpitaux et cliniques du département, ces postes sont partagés avec de nombreuses associations de santé, cela nous permet de nouveaux contacts avec le monde médical et associatif, les représentants d'usagers bénéficiant d'une excellente formation par le CISS, collectif inter-associatif pour la santé, leur rôle étant de veiller à l'application de la loi actuelle, à la marche et à la qualité de l'établissement, sans aucun privilège de leur association de base. September 20 texte sur l'agonie proposée par une adhérente, à commenterFin de vie = agonie, Réflexions de Anne-Marie Anthony, adhérente admd depuis 1982. J. Salenson, admd34 La mort signe la fin de la vie, elle est incontournable. Le passage à la mort est l'ultime étape de la vie: c'est l'agonie. Sont concernés par la fin de vie les malades incurables en phase terminale, les grands infirmes et les vieillards bien dégradés. Des personnes, de plus en plus nombreuses, veulent maîtriser ce moment essentiel en toute liberté, au même titre qu'ils sont intervenus pour gérer la plupart des évènements de leur vie. C'est notre dignité d'apprivoiser la mort et de nous l'approprier. AGONIE: Deux évènements de la vie ne devraient relever d'aucun acte médical, parce qu'ils sont naturels: l'accouchement qui débute la vie et l'agonie et la mort qui terminent la vie. Si le vieillissement biologique s'installe dès la naissance, le début du passage de la vie à la mort se manifeste chez un être, très affaibli par l'âge ou la maladie, des suites d'accident, par la perte du goût de vivre et un manque d'intérêt à son environnement, différents d'une dépression passagère guérissable: c'est l'agonie. L'agonie est le déferlement de puissances mortifères qui s'emploient à détruire chaque fonction d'un corps encore en vie afin d'en faire une dépouille sans vie. L'agonie n'est pas une maladie en soi, aussi son déroulement ne doit pas être manipulé. Retarder médicalement l'agonie, c'est prolonger le mourant dans une survie de grande dépendance, ressentie comme inhumaine par beaucoup. Certes, dans notre monde occidental, le plus souvent, l'agonisant, plus très vivant mais pas encore mort, concentre toutes ses forces pour résister à la mort. Il appelle au secours alors que l'irréversible fait déjà son oeuvre. Il refuse sa mort. Il se révolte. Puis vient l'acceptation de sa mort prochaine, résignation ou sagesse, qui lui permettra de trouver la paix. Chacun devrait pouvoir décider des moyens de s'assurer une agonie la plus digne possible, selon sa philosophie de vie: Toute agonie devrait pouvoir être accompagnée avec sollicitude par les soignants et les proches, dans un lieu adapté: chez soi, hôpital ou maison de retraite, selon le choix de la personne: Notre société laisse trop souvent les gens agoniser seuls à l'hôpital ou dans une maison de retraite, de façon inhumaine..., trop de souffrances morales sinon physiques... L'agonie peut être: maîtrisée par des soins palliatifs, destinés à « laisser mourir » en douceur, en essayant de supprimer la souffrance, physique et morale, par des sédations médicamenteuses, par une sollicitude envers la personne et ses proches. abrégée par un choix personnel, euthanasie ou auto-délivrance, ou suicide:
prolongée: acharnement thérapeutique ou acharnement palliatif (pour la loi « obstination déraisonnable » de la part du médecin).
Les soins thérapeutiques visent à la guérison. Les soins palliatifs sont donnés aux malades en phase terminale lorsqu'aucune guérison, aucune amélioration de l'état de santé n'est envisageable. Ils sont destinés à supprimer la douleur, la souffrance morale liées à l'agonie. On "laisse mourir". On cesse nourriture et hydratation forcées. Pour éviter des souffrances, on donne des sédatifs qui place la personne dans un état semi-comateux ou comateux, état qui va la mener doucement vers la mort. Souvent, on ne le réveille du coma que pour les visites des proches. Pendant cette période, qui peut être assez longue, les soignants et un psychologue, à la demande, entourent le mourant et ses proches pour aider au travail de deuil. Les médecins ont le droit de donner des sédatifs puissants pour supprimer la souffrance, même si un effet secondaire possible (et probable) est la mort: sédation dite « terminale ». Pour des raisons économiques, les soins palliatifs ne s'appliquent qu'aux grands malades en phase terminale. On ne peut actuellement satisfaire que 15% de demandes. Lorsque le mourant est encore conscient, cela peut lui permettre de régler ses dernières affaires, de revoir des personnes qui s'étaient éloignées, de préparer sa mort s'il ne l'a pas encore fait. Mais quel sens donner à cette période lorsque le mourant n'a plus sa conscience? Ou lorsque tout est réglé? Les autres êtres humains en fin de vie, sans « maladie » en phase terminale, n'ont d'autres issues que de connaître une réelle déchéance physique (aveugle, sourd, grabataire, dément...) et la désespérance morale que prolonge indûment le corps médical au nom de la préservation de la vie à tout prix... La loi permet de refuser les soins palliatifs, comme tous les soins. Elle ne doit pas les rendre obligatoires (pour le moment, elle ne peut pas, faute de places et de personnel formé, mais certains le voudraient). Certains les réclament, d'autres n'en veulent pas.
A l'heure actuelle, la loi française interdit toute aide vers la mort autre que la sédation terminale (plus ou moins lente) en fin de soins palliatifs. Elle refuse la liberté de l'individu face à sa mort, comme le veulent les Eglises. Rappelons que l'Etat Français est théoriquement un état laïc, non soumis aux dictats religieux..., République qui orne ses frontons de "liberté, égalité, fraternité"... Décider que sa vie ne vaut plus la peine d'être vécue est un engagement personnel, y mettre un terme relève de la liberté et de la dignité de chacun. Depuis la Révolution Française, mettre fin à ses jours volontairement n'est plus un crime, ni un délit. Donc l'aide au suicide n'est pas pénalisable. Par contre, ce geste n'est toléré que s'il est solitaire, à cause de la loi de non-assistance à personne en danger, loi très restrictive. TROP DE SUICIDES VIOLENTS CHEZ DES PERSONNES EN FIN DE VIE! Beaucoup trop de personnes en fin de vie choisissent, contraints et forcés, une mort violente solitaire, sans aide, la seule qu'il leur soit possible de décider et de mettre à exécution.
Contrairement aux idées reçues, arrêter sa vie demande un grand courage, seul face à son instinct de survie. Beaucoup de personnes n'ont pas ce courage, malgré leur philosophie. Elles ont besoin d'aide pour être accompagnées vers une mort douce médicamenteuse.
Auto-délivrance assistée ou euthanasie nécessite une aide extérieure médicale, aide indispensable pour se procurer les médicaments utiles, interdits pour tout quidam en France. L'euthanasie ou l'auto-délivrance assistée, procure au mourant une mort rapide et sans souffrances en quelques minutes ou quelques heures. La loi française l'interdit: l'euthanasie, demandée instamment par la personne, est considérée comme un meurtre par la loi malgré les définitions claires (meurtre = mort violente, donnée sans l'accord de la personne; euthanasie = mort douce, à la demande de la personne) et punie comme telle (30 ans de prison). L'aide à l'auto-délivrance est considérée comme non-assistance à personne en danger et punie comme telle (15 ans de prison). Les sanctions données à l'occasion des derniers procès étaient plutôt faibles, mais variées selon les tribunaux. Donc sans cadre de loi, il y a injustice! En France, l'euthanasie est pratiquée couramment dans la clandestinité, faute de reconnaissance officielle, par des médecins compassionnels et humains, qui risquent enquête, procès et condamnations, pour soulager leurs patients et sauvegarder leur dignité, pour répondre à leur demande réitérée et consciente. Mais toute clandestinité est mauvaise, puisqu'elle autorise les abus: euthanasie pratiquée pour libérer un lit, faute de place, pratiquée à la demande de la famille, épuisée, mais contre la volonté du mourant, etc...nous en connaissons trop de cas... Seule une loi peut empêcher les abus. LA LOI DOIT DEFINIR UN CADRE POUR AUTORISER RAISONNABLEMENT CETTE AIDE: s'assurer que la personne est bien dans sa fin de vie, qu'aucune amélioration de son état de santé n'est envisageable, que sa volonté est bien lucide et déterminée. Au cas où la personne aurait perdu sa conscience, sa personne de confiance devra montrer la volonté préétablie du mourant par l'intermédiaire de ses volontés écrites moins de 3 ans avant la perte de conscience, pour permettre de pratiquer l'euthanasie. 3) Agonie prolongée: acharnement thérapeutique ou palliatif Si pour retarder l'inéluctable, le médecin ralentit le processus naturel de l'agonie, rafistolant une à une des fonctions déjà en pleine décomposition, contraignant la personne à se nourrir contre son gré, le mourant connaît un véritable parcours du combattant, alternant séjour en hôpital et séjour en maison spécialisée, et déclinant lentement vers un état de grande déchéance physique et de grande détresse morale. Il n'ose pas dire qu'il sait qu'il va mourir, encore moins s'il souhaite accélérer le processus plutôt que de le ralentir, face à des soignants qui le nient, l'étouffent, refusant d'accepter la mort, ressentie encore comme un échec de la Science. Il arrive aussi que des proches, égoïstement, décident de ne pas voir la mort qui arrive, de ne pas voir les souffrances et préfère jouer les prolongations. Alors chacun joue la comédie de l'espoir d'un mieux-être, de la mort repoussée, triste comédie: La parole est bloquée: la personne ne peut pas parler de sa mort prochaine, de ses sentiments à ce sujet, peur ou sérénité, besoins, or la parole est essentielle. L'acharnement a été rebaptisé « obstination déraisonnable » par la loi, mais quel médecin dira de lui-même qu'il pratique l'obstination déraisonnable? La loi donne tout pouvoir au médecin, c'est lui seul qui décide! C'est ainsi qu'en France, on n'en finit pas de mourir, et dans quel état! Un scandale! CELA DOIT CHANGER: REVOYONS LA DERNIERE LOI SUR LA FIN DE VIE! LA LOI DOIT PERMETTRE AUX CITOYENS DE DÉCIDER DE LEUR VIE, JUSQU'À SA FIN. Elle doit permettre l'accompagnement de la fin de vie selon le choix de la personne:
August 21 retour au travail!çà y est,mon travail de grand mère est terminé!
je reprends mes activités admd et bridge, au ralenti, avec la chaleur!
mais au Portugal, même dans la montagne où j'étais, grosse chaleur aussi!
je vous mets quelques photos de mon séjour au Portugal, côté granit et montagne! loi leonetti et euthanasiepour la liberté de choix en fin de vie: euthanasie ou autresgoogle étant assez lu, je me permets d'y ouvrir un blog pour discuter avec ceux qui le souhaitent de la philosophie de l'admd
nous sommes assez adultes pour envisager notre mort avec sérénité lorsque la mort arrive, ce que nous voulons éviter, ce sont les souffrances inutiles pour nous et pour nos proches, le degré de tolérance des souffrances est personnel, chacun met la barre de l'intolérable à des endroits différents. réfléchissez à ce que vous pensez supporter ou non, aux soins que vous accepteriez ou non, dès l'âge "adulte": 18 ans en France. réfléchissez y tout au long de votre vie, regardez autour de vous les gens malades, handicapés, vieillissant, et voyez comment ils s'en sortent ou non, cela vous aidera dans votre réflexion. pour cela, quels sont les moyens à notre disposition?, alors que la médecine technocrate fait tout pour nous faire vivre, dans n'importe quelles conditions, inhumaines trop souvent... la loi Leonetti, à peine revue par M. Leonetti, nous permet quoi? 1) être soigné pour le mieux, riches ou pauvres... à voir? la réforme devrait mettre le patient au centre des soins... mais les budgets manquent, les personnels aussi et on voit la médecine des riches se développer et se différencier trop de la médecine pour les pauvres..., à suivre... 2) refuser des soins curatifs inutiles: courage! n'hésitez pas à vous faire aider, appuyer dans ces refus (la personne de confiance que vous aurez désignée est là pour çà aussi, et l'admd peut vous appuyer): l'obstination déraisonnable du médecin est jugée par le médecin lui-même, de par la loi..., le médecin est seul décideur de par la loi... comment pourrait-il dire que les soins qu'il donne sont inutiles? à vous de le questionner sur l'évolution envisageable de votre état de santé, il vous doit la vérité...du moins celle qu'il connaît, ses limites étant celles de la technique actuelle curieuse façon d'envisager la liberté de choix de l'individu malade, devenu trop souvent "objet" du médecin... mais certains nous refusent la liberté de choix de notre vie, même devant la mort, au nom d'idéologies religieuses le plus souvent, où est la laïcité de l'Etat Français? le respect des opinions différentes? serait-ce mieux de supporter les souffrances d'une longue agonie que de mettre un terme à une vie qui n'a plus de sens pour la personne elle-même? qui est juge en la matière? pourquoi l'état déciderait-il à notre place? n'est-ce pas à chacun de nous de décider? pourquoi la seule façon alors de mettre un terme à ses jours est d'opérer seul (sinon gare à la loi sur la non-assistance à personne en danger!), en secret, de façon violente puisque les médicaments qui permettraient une mort douce sont pour la plupart interdits de vente dans les pharmacies? Bien sûr, on peut se pendre, choisir les rails du train ou se défenestrer, se tirer un coup de fusil... mais la société qui permet ces morts horribles n'est-elle pas la plus barbare qui soit? n'est-il pas plus humain d'aider celui qui arrive au bout de sa vie (pas forcément déjà en agonie, mais chacun sait quand sa vie n'a plus de sens) à la terminer en douceur, si tel est son choix? si vous refusez des soins, le médecin doit insister, demander un confrère pour essayer de vous convaincre d'accepter... tenez bon si telle est votre idée... alors bien sûr, tous les médecins ne sont pas des acharnés de la vie coûte que coûte, heureusement, quand même environ 1/2... leur formation a été celle-là pendant plus de 20 ans, ils ont espéré supprimer la mort, la maladie... rêve dément? le retour vers plus de bon sens n'est pas facile... 3) avoir droit à des soins palliatifs ou soins de confort: oui, mais c'est seulement sur le papier! actuellement 1,5 place pour 10 demandes! très peu de personnel formé, et souvent avec une formation d'une journée! formation trop souvent donnée par des religieux sectaires ...manque de personnel tout court, manque d'argent dans les hôpitaux publics... les lits de soins palliatifs sont en nombre très insuffisants, les centres palliatifs sont presque inexistants... on nous promet formation des personnels et lits ouverts bientôt... (doublement dans 5 ans... il y aura alors 3 places pour 10 personnes?) battons-nous pour que la réforme des hôpitaux publics place réellement le malade au centre du système, que ce ne soit pas un vain mot, battons-nous pour que tous les personnels connaissent réellement le sens des soins palliatifs: soins pour empêcher la souffrance, lorsque c'est possible (pas toujours malgré certaines affirmations!), soins qui s'adressent enfin à la personne et non à sa maladie, comme cela aurait dû être de tout temps! empathie pour la personne malade mais aussi pour ses proches qui souffrent de la voir ainsi, d'autant plus que la mort est proche... je pense que s'occuper de la santé et du bien-être de la personne et pas seulement de sa ou de ses maladies, s'occuper aussi de son environnement, donc de ses proches, devrait être le but essentiel à la médecine, qu'elle concerne des gens qui vont guérir, ou ceux qui vont vivre avec une maladie chronique, ou des personnes qui vont mourir... objectif trop souvent oublié par les grands professeurs, imbus d'eux-mêmes et de leur science, soutenus par une industrie pharmaceutique plus soucieuse de rentabilité que de soin réel... 4) on a le droit d'écrire nos directives anticipées ou testament de fin de vie et de désigner une personne de confiance, qui pourra nous accompagner dans les soins, et défendre nos idées écrites dans les directives anticipées si nous ne pouvons plus le faire nous-mêmes directives à renouveler tous les 3 ans minimum, à modifier quand vous le voulez... faites-le!!!
Que nous refuse la loi Leonetti? le droit de décider nous mêmes de notre vie, jusqu'à son terme le droit, pour ceux qui le souhaitent, qui souffrent moralement sinon physiquement, et dont l'état de santé n'admet aucune amélioration possible au vu de la science actuelle, d'être aidé dans ce passage difficile qu'est la mort: aide pour eux-mêmes, sous forme de soins palliatifs, d'aide à mourir (euthanasie ou suicide assisté), selon leur choix aide pour leurs proches, pour les aider à accepter la mort de celui ou celle qu'ils aiment et aimeraient garder encore un peu, sans égards parfois pour leurs souffrances au nom de quoi, ce choix du gouvernement actuel? contre la majorité de l'opinion publique (85% d'acquis à notre cause dans tous les sond&ages depuis plus de 20 ans!)? il semble que ce soit au nom de valeurs religieuses non reconnues par tous: on (dont M. Leonetti, d'ailleurs pas sûr de lui...) ose dire que la vie est sacrée! et on n'hésite pas à envoyer tuer nos soldats jeunes, en bonne santé! on n'hésite pas à engager des guerres au nom des religions, où l'on tue jeunes et vieux, femmes et enfants, civils et soldats! on n'hésite pas à fabriquer des armes, encore plus d'armes, encore plus efficaces... n'est-ce pas pour s'en servir et tuer nos semblables? non, la vie n'est pas sacrée pour les sociétés, pas plus la nôtre que les autres! |
Merci de votre visite ! tout commentaire est bienvenu, restez correct!!
guy ferrariwrote:
Oct. 6
myriam De Stefaniwrote:
![]()
Sept. 18
guy ferrariwrote:
Aug. 25
BB bichettewrote:
July 15
BB bichettewrote:
June 25
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
|