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25 octubre journée réussie à st jean de védasADMD34 Compte-rendu détaillé de la réunion du 19 octobre 2007 L’assemblée des adhérents de l’ADMD de l’Hérault s’est tenue le vendredi 19 octobre 2007 à Saint Jean de Vedas. Nous avons compté 120 participants le matin, ils étaient plus nombreux encore l’après midi. Nous avons regretté l'absence des journalistes contactés. Matinée, 1ere partie. Jacqueline Salenson, déléguée de l’Hérault , a accueilli les participants, évoqué les 43000 membres del’ADMD dont 900 dans l’Hérault et 500 sur le montpellierain. Le but poursuivi par l’ADMD est d’obtenir une modification de la loi Leonetti qui, prévoyant l’établissement de directives anticipées, ne fait pas l’obligation aux médecins de les respecter (ils peuvent en tenir compte quand elles existent). Elle apprécie l’action dynamique du président de l’ADMD Jean Luc Romero en particulier en Europe, pour cordonner les différentes ADMD nationales et parvenir à terme à une législation commune. Elle souligne enfin l’impact en notre faveur sur l’opinion publique d’événements tragiques administrant la preuve de l’urgence de l’évolution de la loi (morts de Maïa Simon et d’André Gorz obligés de partir en Suisse ou de se suicider) Henri Chamaret, nouveau secrétaire général de l’ADMD présente le conseil d’administration profondémentrenouvelé depuis l’assemblée générale de juin 2007, avec Jean Luc Romero nouveau président, M.Landa (fils du fondateur de l’ADMD en 1980) ou de Gilles Antonowicz. Il s’agit d’un changement dans la continuité (ou l’inverse) sans aucune remise en cause de la politique ou des objectifs de l’ADMD. C’est à un changement formel que nous assistons. Il indique que le président appelle à une ouverture la plus large possible: élargissement des permanences et de l’accueil, refonte et diversification de tous nos supports d’information (DVD), recherche de contacts avec les jeunes et les actifs (syndicats, partis), la société civile, les association de malades, la Ligue des Droits de l’Homme, les élus…, diffusion de notre bulletin auprès des parlementaires. La ministre de la santé accepterait de créer une commission d’évaluation de la loi Leonetti. Dans ce domaine il nous incombe de faire connaître cette loi aux professionnels de santé. Nous développons l’action des commissions médicales et juridiques qui peuvent et doivent être saisies (médecins et juristes) pour intervenir auprès des soignants ou aider à la constitution de dossiers pour aller en justice (une aide financière peut être accordée par l’association pour engager les procédures). Il rappelle la création d’une commission Jeunes. Il insiste sur la nécessité de communiquer sur notre projet de loi sur la fin de vie: Agence France Presse et quelques 400 journalistes qui reçoivent nos communiqués . Henri Chamaret informe l’assistance que lors de l’émission récente «C dans l’air» consacrée à la fin de vie, un intervenant a donné des informations mensongères: S’il est vrai que M. Caillavet qui a joué un très grand rôle à l’ADMD et auquel nous rendons tous hommage a décidé de quitter l’ADMD, il n’en est rien de Benoîte Groult ni des 3000 démissions évoquées: Nous comptons moins de démissions que l’année dernière à la même date. Matinée: deuxième partie Présentation de l'admd belge par Micheline Claes, Jacqueline Herremans ayant été empêchée par la grève des trains, mais nous ayant communiqué sa préparation et ses documents .Micheline nous lit le courrier de J. Herremans, qui vient d'arriver par fax: Chers amis de l’ADMD-Hérault, chère jacqueline, chère Micheline, cher Henri Ce petit message venant de Belgique pour vous souhaiter une réunion fructueuse. J’aurais souhaité pouvoir être parmi vous ne fût-ce que pour pouvoir vous parler quelque peu de ce que cette loi de dépénalisation de l’euthanasie du 28 mai 2002 nous a apporté en Belgique. Le premier des acquis est sans aucun doute une plus grande ouverture dans le dialogue patient-médecin. Lorsqu’un médecin aujourd’hui propose d’adopter une solution thérapeutique voire palliative, le patient peut y croire avec plus de force, en sachant qu’il ne s’agit pas d’une vaine parole pour échapper à une demande d’être assisté à mourir. Le paradoxe est bien là : cette loi a certainement eu pour effet d’éviter des suicides prématurés, par des moyens atroces. Oser parler de la mort, oser parler de la dégradation, de la maladie, tout se dire (et oui Mme de Hennezel, cette loi permet un véritable dialogue, y compris avec ses proches, d’une richesse et d’une sérénité incomparable), tel est le résultat de la fin de cette hypocrisie qui voyait le personnel soignant utiliser non seulement des périphrases («nous serons toujours là jusqu’au dernier moment, vous ne souffrirez pas, toutes les douleurs sont traitables»: j’ajouterais les douleurs des autres…) et éventuellement administrer en douce le cocktail léthal…Que de morts volées, que d’au revoir ratés… A tout bientôt, je l’espère. Jacqueline Herremans Puis présente les principales règles de la loi belge: Un an après les Pays-Bas, la Belgique est devenue, le 16 mai 2002, le second pays au monde à autoriser l'euthanasie sous certaines conditions. La loi belge a défini les conditions et les procédures à respecter par tout médecin qui accepte de souscrire à une demande d'euthanasie. D'abord examinée par les commissions de la Justice et des Affaires Sociales, une proposition de loi visant à légaliser l'euthanasie a été soumise au Conseil d' Etat pour avis. Le 2 juillet 2001, cette haute autorité a estimé que la légalisation, telle qu'elle était prévue, n'était pas incompatible avec l'article 2 de la Convention Européenne des Droits de l' Homme, ni avec l'article 6 du Pacte International relatif aux droits civils et politiques. Cet avis du Conseil d' Etat ainsi que le soutien apporté à cette proposition de loi par 2500 médecins belges parmi lesquels des présidents d'université, des chefs de service d'oncologie, de neurologie, de soins intensifs, sont venus conforter le vote des sénateurs, lesquels ont approuvé à une large majorité ladite proposition, le 25 octobre 2001. Le 16 mai 2001, après plusieurs jours de discussions, les députés ont décidé, par 86 voix favorables contre 51 oppositions et 10 abstentions, la légalisation de l'euthanasie dans certaines conditions et sous respect de procédures. Les conditions et procédures: – Le patient doit être majeur ou mineur émancipé, capable et conscient au moment de sa demande– La demande est formulée de manière volontaire, réfléchie et répétée; elle ne doit pas résulter d'une pressionextérieure. – La maladie doit être sans issue et le patient doit faire état d'une souffrance physique ou psychique constante etinsupportable, ne pouvant être apaisée et résultant d'une affection grave et incurable. – Le médecin doit informer le patient de son état et de son espérance de vie, évoquer les traitements envisageables,les possibilités de soins palliatifs et leurs conséquences. Il doit arriver, avec le patient, à la conviction qu'il n'y a pas d'autre issue raisonnable. – Plusieurs entretiens doivent être menés par le médecin avec le patient, espacés d'un délai raisonnable.– Un autre médecin doit être consulté par le premier quant au caractère grave et incurable de l'affection, en précisantles raisons de cette consultation. Ce second praticien doit être indépendant et compétent dans la pathologie concernée. – S'il existe une équipe soignante, cette dernière doit être consultée par un médecin.Révocable à tout moment, la loi reconnaît la validité d'une déclaration anticipée actée par écrit, dressée en présence de deux témoins majeurs. Celle-ci peut prévoir la désignation d'une ou plusieurs personnes de confiance, nécessairement consultables lorsque le patient n'est pas en mesure de s'exprimer. Composée de 16 membres désignés sur la base de leurs connaissances et de leur expérience, dans les domaines qui relèvent de sa compétence, une commission de contrôle reçoit les dossiers des patients euthanasiés. Ces dossiers, qui doivent être adressés dans les 4 jours suivant l'acte, incluent les conditions de celui-ci ainsi que la procédure suivie. Si au moins deux tiers des membres de la commission estiment qu'elles n'ont pas été respectées, elle adresse le dossier au Procureur du Roi du lieu du décès. Clause de liberté et de conscience: Aucun médecin n'est tenu de pratiquer une euthanasie, mais, dans ce cas, il doit en informer le patient. Aucune personne n'est tenue de participer à une euthanasie. Avis du Conseil National de l' Ordre des médecins belges: En ses séances des 18 janvier, 15 février et 22 mars 2003, le Conseil National de l'Ordre des médecins a examiné l'impact sur la déontologie de la loi relative à l'euthanasie: « Il ne peut être nié que bon nombre de médecins estiment que dans l'exercice de leur profession, les principes éthiques doivent primer la législation (...). Toutefois, des questions éthiques peuvent faire l'objet d'une oeuvre législative. Lorsqu'une législation de ce type est établie dans un état démocratique, et respecte la liberté de conscience de chaque médecin, son existence ne peut être ignorée par une institution de droit public comme l'Ordre des médecins. Par conséquent, l'Ordre ne peut préconiser des règles de conduite ou prendre des décisions contraires aux lois adoptées démocratiquement dans notre pays. » Récemment, les directives anticipées peuvent être enregistrées dans les communes. Matinée: Echanges avec l'assistance: Question: Combien de députés ont voté la loi Leonetti?Réponse : Il y a eu unanimité. Tous les députés n'étaient pas présents. Il y a eu beaucoup de votes par procuration.Q : ne pourrait-on pas envisager des actions massives pour faire changer la loi?R : difficile de mobiliser suffisamment de personnes pour que cela ait un impact véritable: adhérents âgés, répartis surtoute la France, pas prêts à ce genre d'action. Q : Pourrait-on disposer d'un annuaire des adhérents?R : Il est en préparation. Mais nous avons besoin de l'accord ou du refus exprimé des adhérents. Pour le moment, seuls170 réponses à la question: voulez-vous, oui ou non, figurer dans l'annuaire? Question transmise par Paris en juin avec le compte rendu des activités. Reprise en septembre pour les possesseurs d'adresse e-mail. Des papiers à remplir sont à votre disposition pour ceux qui n'ont pas encore donné leur réponse. (une quarantaine de réponses supplémentaires m'ont été remis à la fin de la journée). Q : peut-on afficher la loi Leonetti pour les soignants qui l'ignorent?R : où et quand?Nous pouvons diffuser la brochure « droits des malades » très bien faite par l'admd, qui reprend la loi Leonetti, auprès de notre médecin d'abord (posez-lui la question: connaissez-vous la loi Leonetti? , en cas de réponse floue, offrez-lui la brochure), auprès des médecins hospitaliers si vous en rencontrez (même démarche informative), auprès du personnel soignant que vous pouvez rencontrer. Demander des brochures, on vous en fournira. Nous développons notre action comme représentants des usagers, nous avons déjà 5 représentants ( hôpitaux de Clermont l'Hérault, Béziers, Pézenas, Sète, Lamalou les Bains) et 3 candidatures en route. Nous sommes également sollicités par l'hospitalisation privée. Nous avons contacté les écoles d'infirmières pour des interventions en formation, il existe dans les études un module « fin de vie » facultatif. Q : question sur Dignitas, SuisseR: Dignitas reçoit chaque année plus ou moins 10 patients français, avec des coûts importants (environ 2500 €d'inscription et autant ensuite). Cette association est actuellement en difficulté car remise en cause par des politiques. Q: Question sur la maladie d'Alzeihmer et la validité des directives anticipéesR : pour maladie d'Alzeihmer et autres « démences séniles » , la réflexion n'est pas aboutie, et fait l'objet de discussionsau sein de la commission médicale de l'admd. Un article sur le sujet est prévu dans le prochain bulletin. Les directives anticipées sont à renouveler tous les trois ans (dater et signer, modifier si nécessaire), ainsi que la désignation de la personne de confiance. Il est très important de remplir ces papiers, faites des photocopies pour votre délégation admd, pour votre médecin traitant, votre famille, vos amis concernés, votre personne de confiance, vos médecins dans le cas d'une hospitalisation, et gardez-en une sur vous avec votre carte vitale (en cas d'accident et urgence) et votre carte admd. Q : question sur le nouveau format de la carte admd, absence d'emplacement pour une photo d'identité.R : le format est celui de la carte vitale, sans photo également, il y figure le minimum de consignes « directivesanticipées et personne de confiance », complétez si nécessaire avec vos papiers détaillés. Q : incidence du suicide sur les assurances?R : dans notre proposition de loi, il est écrit:« est réputée morte de mort naturelle toute personne morte dans les conditions de la loi » Le déjeûner-buffet sur place a regroupé les présents et permis des contacts chaleureux. Après-midi Intervention de Mme Ponticaccia, docteur. Mme Ponticaccia a 20 ans d'expérience en neurologie et mémoire. Elle exerce à la maison de retraite de Palavas et à l'hôpital Antoine Balmès à Montpellier, au service du Dr Jeanlet, gériâtre. Dans l’accompagnement des patients en fin de vie, le médecin est souvent partagé entre ce que lui permettent ou lui interdisent les lois et ce que lui dictent sa conscience, son humanité et ses propres croyances. Elle nous expose un choix d'articles du code de déontologie, modifiés par la loi Leonetti. Article 2 : Le médecin, au service de l’individu et de la santé publique, exerce sa mission dans le respect de la viehumaine, de la personne et de sa dignité. Article 36 : Lorsque le malade, en état d’exprimer sa volonté, refuse les investigations ou les traitements proposés, le médecin doit respecter ce refus après avoir informé des conséquences. Si le malade est hors d’état d’exprimer sa volonté, le médecin ne peut intervenir sans que ses proches aient été prévenus et informés, sauf urgence ou impossibilité. Article 37 : En toutes circonstances, le médecin doit s’efforcer de soulager les souffrances du malade par des moyensappropriés à son état et l’assister moralement. Il doit s’abstenir de toute obstination déraisonnable dans les investigations ou les thérapeutiques et peut renoncer à entreprendre ou prescrire des traitements qui apparaissent inutiles, disproportionnés ou qui n’ont d’autre objet ou effet que le maintien artificiel de la vie. Lorsque le patient est hors d’état d’exprimer sa volonté, le médecin ne peut décider de limiter ou d’arrêter les traitements sans avoir préalablement mis en oeuvre une procédure collégiale: Décision prise après concertation avec l’équipe de soins et sur l’avis motivé d’un médecin consultant. Prise en compte de directives anticipées rédigées antérieurement ou de l’avis d’une personne de confiance désignée. Si personne protégée, avis du tuteur. Article 38 : Le médecin doit accompagner le mourant jusqu’à ses derniers moments, assurer par des soins et mesuresappropriées la qualité d’une vie qui prend fin, sauvegarder la dignité du malade et réconforter son entourage. Il n’a pas le droit de provoquer délibérément la mort. La loi française punit « l'intention de donner la mort ». Un médecin qui ordonne un médicament dont le but est de soulager la souffrance, même s'il raccourcit la durée de vie, alors que le patient et son entourage a été prévenu des conséquences possibles, alors qu'il a mis en oeuvre la procédure collégiale prévue en cas d'arrêt ou limitation des traitements, n'est pas condamnable, même s'il provoque la mort, du moment que l'intention n'était pas de donner la mort. Le Dr Coordinateur conseille le Dr Référent pour augmenter les doses de morphine, mais ne peut prescrire sans son confrère, sinon, l'Ordre des médecins le sanctionne. Loi KOUCHNER (mars 2002): La personne a droit au respect de sa dignité. Loi LEONETTI (22 avril 2005): relative aux droits des malades et à la fin de vie. Un droit au « laisser mourir » Le patient a ainsi obtenu: – Le respect de son refus et de tout acharnement thérapeutique.– De pouvoir bénéficier de tous les traitements de la douleur.– De faire connaître ses volontés dans des directives anticipées et de désigner une personne de confiance.Mais c’est une loi mal connue, mal respectée et insuffisante. Définitions délicates: L'obstination déraisonnable: – Où commence l’acharnement thérapeutique?– Que dire de l’abandon thérapeutique?La dignité de la personne: seule la personne peut définir « sa » dignité. Deux conceptions de la mort: Complément nécessaire de la vie? Usure de l’organisme? La mort est omniprésente en gériâtrieLe rôle du médecin est primordial: – Informer, être à l’écoute, prendre en considération les attentes du patient (ou/et de son entourage), donner du tempsde réflexion, agir avec humanité. – Soulager la souffrance physique et la souffrance morale– Tenir compte de l’avis des autres soignants au sein d’une équipe– Se faire aider: unités de soins palliatifs, psychologues (hôpital, EHPAD), travail en réseauAméliorations possibles: – Formation des médecins et soignants, connaître la loi.– Développement des réseauxUne nouvelle loi? Indispensable: Proposition de loi de l’ADMD: l’aide active à mourir Conclusion: « Selon les grecs, la seule chose dont nous disposons, c’est ELPIS, l’espoir, l’attente. On sait que l’on va mourir,on peut avoir peur mais, comme on ne sait pas quand, on a aussi le temps d’espérer ». J.P Vernant, philosophe. Quels sont les freins? Une certaine hiérarchie catholique, pas d'unanimité sur le sujet de la part des religions, liberté humaine et soulagement des souffrances font partie de la plupart des dogmes. Voir l'article du Chanoine Deleck dans le journal de l'admd belge. 22 octubre quelques paroles de Yannick NoahParoles de Donne Moi Une Vie
Tous les ailleurs et d’ici
Les mendiants du Pérou Les gosses à la colle de Manille Monte une voix. De Calcutta en Haïti Des sous-sols de Moscou Des filles qu’on solde en Roumanie Une seule voix Qui répète ça. Donne-moi une vie Un espoir une envie Donne-moi une vie Quelque chose à perdre aussi. Du Darfour brûlant à Grosnvyi De décharge en égout Des gamins vendus de Bali Monte une voix. De Gaza, Tyr à l’Ethiopie Les enfants soldats de partout De Kaboul de celles qu’on oublie Une seule voix Qui répète ça. Donne-moi une vie Un espoir une envie Donne-moi une vie Un demain à aujourd’hui Quelque chose à perdre aussi. Donne-moi au moins Le début d’un possible infini Donne-moi mieux Qu’un jour de plus, de plus à tenir Quelque chose à remplir Qui me fera vieillir Un avenir, un avenir. Donne-moi une vie Un espoir une envie Donne-moi une vie Quelque chose à perdre aussi. Donne-moi Une vie Donne-moi Ma vie Donne-moi une vie Un espoir une envie Donne-moi une vie Quelque chose à perdre aussi. Donne-moi juste ma vie Donne, donne-moi une vie Pas de bonheur Juste une vie Quelque chose à perdre aussi Donne, donne-moi une vie pour changer un peu et philosopher! 18 octubre autobiographieje vous joins un texte de mon ami susceptible de vous intéresser: vous allez partir un jour (vers un monde meilleur?) et vous voulez laisser une trace de vos pensées, actions, vie en général, vous pouvez écrire vos mémoires, mais peut-être pensez-vous que cela est difficile? alors on peut vous y aider: écriture, photos, videos, plusieurs moyens sont à votre disposition, par des personnes, des associations, des spécialistes. cela vous permet d'avoir un support pour discuter avec vos proches de vos idées, vous leur donnez un exemplaire de ces mémoires, et ils vont en parler avec vous Atelier d’écriture, de la plume d’oie au multimédia
Ce texte peut être utilisé pour un article ou dossier ou pour mise sur le site de l’association.
De la démarche intime au besoin de transmettre Chacun d’entre nous, lorsqu’il le peut, a envie de témoigner, car plus on avance en âge et plus on peut réfléchir à sa vie et à ses expériences passées. Cette introspection nous permet de se remémorer les instants importants de notre existence avec ses coups durs et ses bonheurs et de les évoquer avec un regard critique, nostalgique ou amusé selon les cas. Cependant, cette mise en perspective d’instants révolus, si elle est utile pour nous-même, l’est souvent encore plus pour nos proches qui peuvent y trouver aussi les racines de leur propre existence.
Les techniques de transmission Les moyens de transmettre son histoire ou ses mémoires sont multiples et complémentaires, ce peut être :
Comment assembler le puzzle de son histoire personnelle ? Les souvenirs dont on dispose et que l’on veut faire partager doivent non seulement devenir accessibles aux personnes à qui on les destine, mais aussi attrayants. La manière dont on les rassemble peut évoquer notre personnalité, par exemple on peut y introduire de la nostalgie, de l’humour, du bon sens. Quel que soit le support qu’on leur donne, les étapes seront généralement :
Jusqu’au début du XX ème siècle, seule l’écriture manuelle ou imprimée était disponible. Elle impliquait un talent pour rédiger aisément et de la plus belle manière, qui a largement tendance à se perdre. On remarquera aussi que des moyens plus pratiques peuvent remplacer ou compléter l’écriture manuelle. Une simple photo est très explicite. Un film, même médiocre fixe des scènes et des personnages mieux qu’une longue description écrite. Cependant, notre principale préoccupation est que ce que nous « écrivons » puisse être apprécié par ceux à qui nous souhaitons nous adresser, ce qui implique d’utiliser les supports les mieux adaptés. Tous les modes d’écriture possibles vont être analysés ici, avec quelques recommandations simples.
Le texte : l’écriture manuelle, de la plume d’oie au traitement de texte. Photo 1
La voix : le témoignage raconté. Photo 2
Le recours à l’image fixe : l’album photo commenté Photo 3
L’image animée : films et vidéo Photo 4 et / ou vidéo 1
L’intégration textes / voix / images fixes et animées Photo 5 et / ou vidéo 2
L’écriture multimédia Photo 6 et / ou vidéo 3
Jacques NOZICK 15 octubre le droit de choisir sa mortPOUR LA CLARTÉ DU DÉBAT ... de claude adage, adhérent Les adversaires du libre choix de sa mort sont peu regardants quant au sérieux de leurs arguments. Pour ne pas donner prise à des malentendus et procès d'intention, mieux vaut être aussi clairs et précis que possible ! En tout premier lieu, on devrait distinguer plus nettement le suicide assisté de l'eu-thanasie, qui ne posent pas les mêmes problèmes éthiques et ne requièrent pas les mêmes conditions : L'EUTHANASIE consiste à donner la mort à quelqu'un qui n'est plus capable d'ex-primer sa volonté ( ou de la confirmer s'il l'avait exprimée précédemment ) pour lui épargner des souffrances intolérables. Le SUICIDE ASSISTÉ consiste à permettre de se donner la mort à quelqu'un qui l'a librement décidé mais n'a plus les moyens de concrétiser lui-même sa décision. L'euthanasie ne peut être légitimement envisagée que s'il n'y a plus la moindre chance d'améliorer l'état du malade, si tous les moyens de soulager efficacement sa souffrance sont épuisés, si cet état de fait a été constaté par les soignants et au be-soin confirmé par une commission médicale extérieure. Elle peut avoir été souhai-tée par le malade lui-même avant de perdre les moyens de s'exprimer. Ces condi-ions sont d'autant plus fréquemment réunies qu'il n'existe qu'un nombre infime d'unités de soins palliatifs, néanmoins toujours brandies comme argument suprê-me pour s'opposer au principe même de l'euthanasie ou du suicide assisté ! Mais pour ma part, j'ai encore besoin d'affiner ma réflexion sur cette question. Je préfère donc ne parler que de celle, bien plus simple à mes yeux, du SUICIDE ASSISTÉ. Je n'y vois qu'une seule condition – mais impérative : être bien certain que l'intéressé a pris sa décision librement, qu'elle n'est pas dictée par des pres-sions extérieures, qu'elle est mûrement réfléchie, qu'elle a été réitérée à plusieurs reprises à quelques temps d'intervalle devant témoins, qu'elle ne résulte donc pas d'un choc émotionnel passager, etc ... Il faut rappeler avec force que le suicide est un droit, même hors de toute raison médicale. Si ça pose un problème de conscience à des croyants ne reconnaissant qu'à Dieu le droit de reprendre la vie qu'ils estiment lui devoir, ça ne regarde qu'eux : la société ne peut imposer à tous ses membres des règles découlant de convictions particulières qui relèvent de la sphère privée. L'avis des médecins, déterminant dans le cas de l'euthanasie, ne doit intervenir dans celui du suicide assisté qu'à titre de diagnostic ( et de pronostic ), pour éclai-rer la décision de l'intéressé, en aucun cas pour s'y substituer ! On n'est pas obligé d'attendre d'être en phase terminale, de subir de terribles souffrances et d'obtenir le feu vert du corps médical pour décider de “prendre congé” ! Quand, pour des rai-sons diverses, on ne trouve plus dans la vie ce qui en faisait le prix, qu'on ne peut plus faire des projets, entreprendre, etc ... on est en droit d'estimer que ce qui reste n'a pas d'intérêt. Chacun est seul juge pour son propre compte. Rien de plus stupi-de que le commentaire qu'on entend parfois après un suicide : “Il avait pourtant tout pour être heureux !” réunion 19 octobrepensez à notre réunion de st jean de vedas, à la MVB, Sudalia, 255 allée de la marquerose
10h 12h et 14h 16h
avec Henri Chamaret, secrétaire général, Jacqueline Herremans, présidente de l'admd belge, le Dr Ponticaccia, thème: communication entre patient, médecin et famille ou entourage. 09 octubre suicides personnes âgéesje reçois des échos de personnes ne comprenant pas qu'on puisse décider d'arrêter sa vie sans aucune dépression nerveuse, ce qui est le cas de beaucoup de personnes âgées.
il n'est pas nécessaire de se sentir isolé, il n'est pas nécessaire d'être dépressif, simplement, certains, plus "stoïques" que d'autres, ou réalistes, estiment leur vie terminée à un moment donné, ils n'ont plus rien à y ajouter, les moyens physiques et intellectuels déclinant avec l'âge de façon naturelle, à la campagne, on disait "ils ont fait leur temps"...et ils l'acceptent sereinement.
simplement, ils ne sont pas d'accord pour être prolongés artificiellement dans un état de dégradation qu'ils refusent, pour eux et par respect pour la société, ils refusent d'être une charge inutile, pas seulement pour leurs proches, famille ou amis.
il savent qu'ils vont mourir, et anticipent légèrement le moment pour être sûrs de ne pas devenir un "malade" considéré comme irresponsable.
je suis d'accord avec cette pensée, et vous? suicide des personnes âgéeslettre d'un adhérent, choqué par les propos transmis par Libé, non relayés par admd Paris
Le «fort en thème» Delfour brandit son parchemin d'agrégé de philosophie pour intimider les réfractaires aux vérités définitives qu'il assène du haut de ses certitudes. Ce cuistre se permet de parler sur un ton de mépris écœurant d'André Gorz, un homme qui n'avait nul besoin d'exhiber ses diplômes pour être reconnu par ceux qui connaissent sa vie et son œuvre comme l'un des penseurs les plus importants du XXème siècle. C'est le coup de pied de l'âne ! - - - - - - - - - - - - LE FANTASME DU SUICIDE Ainsi, nous dit-on, André Gorz, un «philosophe», et sa femme (le rôle de l’ombre), se sont donné la mort ensemble, et tout cela par amour semble-t-il. Qu’est-ce qui est le plus choquant ? Que l’on étale, sur le devant de la scène, ce qu’on croit savoir des derniers moments de ce couple valétudinaire - au sujet de qui le respect basique dû aux morts commanderait de se taire ? Ou bien que l’on en profite pour faire encore l’apologie du sui-cide ? Apologie d’autant plus efficace qu’André Gorz est auréolé de la double gloire du hé-ros qui, tel l’homérique Achille, brave la mort afin de rejoindre son aimée, et de l’amoureux qui, malgré son âge, vit le mythe de l’éternelle jeunesse de la passion (avec ici un final à la façon de Roméo et Juliette mais simultané). Un héros en somme, alors que l’on croyait leur temps révolu. C’est tout l’intérêt social des suicidés : étant passifs (puisque morts), nous pouvons leur faire dire ce qui nous plaît. Ils sont entièrement objets pour nos spéculations qu’ils ne peu-vent pas refuser. D’où le caractère fascinant du suicide qui ouvre sur un lieu atopique, un temps acronyque, vacuité ou chimère, qui peut aisément servir d’espace de projection pour des rêveries compensatrices. Au sujet du suicide, voici ce qui importe. Quand se décidera-t-on à reconnaître le caractè-re aussi séducteur qu’erroné du mythe du suicide ? Quand acceptera-t-on d’admettre que personne ne s’est jamais suicidé, que personne n’a jamais voulu ni désiré se suicider, et que personne n’a jamais été soulagé de s’être, illusoirement, suicidé ? Personne en effet ne s’est jamais donné la mort. Nous appelons suicide le fait, plus petit, d’agresser le corps et le fait, essentiel, que rien n’est venu interrompre le processus mortel. Nous gommons cet aspect agressif parce que nous avons besoin de croire que le suicide est une action qui nous désignerait manifestement comme auteur, agissant, de l’événement mortel. Pour-quoi ce besoin ? Parce qu’on se «suicide» en général par désespoir, de telle sorte que le fantasme, selon lequel l’agression du corps serait enfin une action, soulage imaginaire-ment de la passivité caractéristique des états dépressifs. Objection, dira-t-on : la réalité de l’acte suicidaire importe peu ; ce qui compte c’est l’intention : nul doute que le suicidaire veut mourir. Et bien non : mourir aussi bien qu’être mort, nous ignorons fondamentalement ce que c’est. En effet, quand nous mourrons, nous serons en même temps incapables d’en faire l’expérience, et donc d’en avoir une connaissance. L’expérience de la mort est la mort de l’expérience. En réalité, le suicidaire ne veut pas mourir, il désire ne plus souffrir (il se trompe quand il appelle «mort» cette ataraxie et «mourir» un moyen de l’obtenir). Ne plus souffrir est très différent ; cela correspond à un état positif : la paix. Mais, hélas, au-cun de ceux qui se sont suicidés n’ont pu jouir de cet état de repos : en supprimant leur vie, ils ont aussi supprimé la suppression même de la souffrance (c’est pour les autres qu’il y a bien une disparition, et un effet réel de soulagement : je ne peux plus aider l’an-cien vivant, sa souffrance a disparu avec lui, mais je ne m’en aperçois guère parce qu’une autre souffrance a pris sa place, celle de ne plus être avec lui, celle d’être esseulé). Conséquemment, nous faisons semblant de croire que le suicidé n’est pas vraiment mort ; il est simplement allé dans un lieu où il jouirait d’une vie paisible, où il serait débarrassé de la souffrance. Requiem aeternam dona eis demande la fameuse berceuse. Cette croyance - archaïque - nous plaît. Nous désirons la conserver. D’où notre intérêt à croire qu’il est possi-ble de se suicider, qu’il y a des gens pour désirer se suicider et qu’il y en a eu qui ont été contents de s’être suicidés. Cette stratégie est d’autant plus habile que nous sommes dans le tacite, voire dans le tabou. La mort est quelque chose de terrible, les personnes qui se sont suicidées souffraient et leur entourage souffre souvent encore. Il serait indécent, vio-lent, de dévoiler la vérité (laquelle revient à dire que les suicidés se sont trompés : cette idée d’une erreur là où il n’y a que souffrance fait scandale ; celui qui avance cela se fait juge des morts, semble-t-il, et transgresse le vieil adage : nihil de mortuis sine bene). Tout conspire donc à cette tromperie qui est censée faire du bien. Peu importe qu’il y en ait pour croire que le suicide est une solution valable et passent à la tentative. C’est le prix à payer pour que l’illusion, fondée sur un déni de la mort, soit crédible. Ce délire - la croyance qu’il y a des suicides - est d’autant plus dommage que c’est précisément dans l’expérience de la tentation de mourir que l’esprit peut éprouver une vraie libération. En effet, cette tentation est le fantasme d’un pouvoir sur sa vie au moyen de la possibilité de mourir tenue à portée de la main. Ainsi, la continuité organique de la vie est suspendue : elle dépend dès lors de sa propre volonté. Songeant à mourir, je deviens le maître non de ma vie mais de son exis-tence factuelle. Mais passer à la tentative (l’agression physique du corps) serait perdre la li-berté conquise, dans la rêverie suicidaire, à l’égard des servitudes de la vie. Cette puissan-ce sur la vie (rêvée dans la tentation de mourir) n’est puissance qu’à ne pas être réalisée, qu’à ne jamais passer à l’acte. Alors, le suicidaire, s’il était ainsi détrompé, serait en mesure de comprendre que, si la liberté est rupture avec la vie, la vie est cependant une condition nécessaire de la liberté. Une fois que je serai changé en un cadavre, plus aucun pouvoir ne subsistera : je serai une chose tout entière occupée à pourrir. Cet aspect positif de la tentation de mourir - prélude à une conscience juste de la liberté - disparaît derrière l’éloge sans fin du suicide. Toute cette littérature, ces mythes et ces ré-cits religieux, tous ces discours, contribuent à accroître la séduction naturelle du suicide. L’intérêt à y adhérer soi-même semble, individuellement et socialement, aussi grand que l’avantage à le laisser croire aux autres. On objectera que le désespoir ne permet pas d’apercevoir toutes ces subtilités. Peut-être, mais il prétend savoir ce qu’il ignore (qu’il n’y a plus d’issue et ce que c’est qu’être mort), il prétend voir une action là où il n’y a qu’une agression, et son aveuglement est constam-ment assisté par l’universel désir de croire à la possibilité du suicide, c’est-à-dire à un déni subtil de la mort. La croyance en l’irréalité de la mort est la condition de possibilité de la foi dans le suicide ; mais admettre cette dernière fait plus moderne qu’avouer la première. Qui acceptera que le suicide soit une illusion dérisoire, que son seul intérêt soit de receler une puissance de se libérer qui ne surgit et ne demeure que dans l’entrelacement conti-nuel et dialectique de la liberté et de la vie ? Pourtant, bien des existences se sont anéan-ties sur la foi de cette illusion, sans aucun bénéfice réel et effectif pour personne. 05 octubre affaires maia simon et mediasles medias ont largement relayé le suicide assisté de maia simon en Suisse, avec Dignitas, son dossier a été appuyé par l'admd de france.
dommage que à cette occasion, certains trouvent bon de nous attaquer une fois de plus, quitte à proférer des infos fausses:
il est vrai que M. Caillavet a démissionné, il est faux que sa démission (d'ailleurs non diffusée, donc inconnue de beaucoup, comme l'a dit le journaliste) ait entraîné 3000 démissions, comme l'a fait remarqué le démenti de JL Romero.
Raisons d'ordre personnelle et politiques, sûrement pas à cause du projet de l'admd, approuvé par notre nouveau président, dont M. Caillavet trouvait justement qu'il n'allait pas assez loin, vers le suicide assisté.
Par contre, très peu de commentaires sur le double suicide de M Gortz et de son épouse...
Les suicides des "vieux", non aidés, n'intéresseraient pas l'opinion publique???
Pourtant, ils sont plus nombreux que celui des jeunes, pas seulement liés à des "dépressions" au sens médical, une simple constatation qu'ils n'ont plus rien à ajouter à leur vie, que leur seul espoir est la mort, pour des raisons diverses, mais le plus souvent, perte d'autonomie, restriction du champ de déplacement (de la chambre à la cuisine...), restriction du champ d'intérêts intellectuels (curiosité éteinte), perspective de l'obligation de la maison de retraite-mouroir pour ne pas déranger leurs proches, sentiment des dépenses qu'ils ne veulent pas infliger à la société: toucher des retraites pour payer la maison de retraite, retraites le plus souvent insuffisantes, qui demande le complément d'aides sociales dont ils ne veulent pas, pour ne pas grever l'avenir des plus jeunes du pays, avec le sentiment de l'inutilité de cette aide, qui ne leur rendra pas leur indépendance: ils savent leur mort inéluctable et ils la souhaitent, fatigués de la vie, ayant fait ce qu'ils avaient à faire sur la terre, moralité non reconnue.
les dépressions peuvent se soigner, mais il est un âge où il ne s'agit pas de dépression maladive, seulement le constat que la vie se termine, et ils souhaitent la terminer comme maia simon, en douceur, plutôt qu'avec des suicides plus ou moins violents.
Nous souhaitons
1- faire connaître la loi leonetti
2 - développer les soins palliatifs, que nous ne jugeons pas contradictoires avec le désir d'une fin de vie activée à un certain stade de souffrance morale et de faiblesse
tous les médecins et personnels soignants des hôpitaux et cliniques privées et maisons de retraite devraient pouvoir assurer l'absence de souffrance physique et morale, l'écoute et la compréhension vis à vis du patient et aussi de son entourage, ce qui demande un peu de temps et d'empathie, que les patients soient traités comme des êtres humains et non comme des cas médicaux.
3 - revoir la loi leonetti, qui ne permet pas à l'heure actuelle de traiter certains cas comme celui de vincent Humbert, ou d'autres encore, comme celui de la patiente de Chantal Chanel et Laurence Tramois, et bien d'autres que l'admd a relevé en partie dans son "livre blanc" où la souffrance n'est pas enrayée, ne peut pas l'être, et où l'absence d'espoir de reprendre une vie acceptable est certain.
Notre projet de loi prévoit l'aide à mourir dans de bonnes conditions, pour des personnes qui n'ont plus l'espoir d'une vie digne de ce nom, et qui le souhaitent.
Pas question d'aide à mourir pour ceux qui, au contraire, veulent qu'on prolonge leur vie quelle qu'elle soit, par tous les nombreux moyens existants.
Nous voulons développer nos interventions en tant que "représentants des usagers" dans les hôpitaux et cliniques, et faire connaître ce rôle important, que ces représentants soient admd ou d'autre associations de santé. Développer la qualité dans ces unités, développer les soins palliatifs. nouveautés septembrenous avons fait les foires de béziers, montpellier, balaruc les bains, mèze, agde, frontignan, pézenas, et dimanche prochain, nous serons à celle de Sète
beaucoup de rencontres avec des gens très intéressés, une centaine de documents distribués sur chaque foire
notre prochaine grande réunion le 19 octobre devrait avoir du succès, déjà 80 personnes inscrites pour le repas
nous avons des projets pour développer les permanences de montpellier et informatiser le local: accès possible à internet, donc aux forums et blogs nationaux, demande de subvention reprise à cet effet.
nous sommes en contact pour faire venir Gilles Antonowicz sur l'Hérault, en collabaoration avec les délégués du tarn et des voisins. |
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