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15 noviembre la loi et l'euthanasieENGAGEONS-NOUS POUR LA LIBERTÉ, LE RESPECT DES VOLONTÉS DE LA PERSONNE EN FIN DE VIE! UNE LOI REPUBLICAINE! LIBERTE, EGALITE, SOLIDARITE OUI à l'accompagnement s'il est demandé OUI aux soins palliatifs demandés, non obligatoires, dont on peut sortir! OUI à l'arrêt de l'acharnement thérapeutique OUI à la liberté de refus des traitements, y compris alimentation et hydratation artificielles OUI à la possibilité de sédation, même si elle peut entraîner la mort mais tout ceci est déjà dans la loi! DEVELOPPER LES SOINS PALLIATIFS COMPATIBLES AVEC LA POSSIBILITE D'EUTHANASIE EUTHANASIE LÉGALISÉE: possible, non obligatoire, encadrée, contrôlée, pour que cessent les euthanasies clandestines pour diminuer le nombre des suicides violents EXIGEZ DE VOS DEPUTES LA MODIFICATION DE LA LOI: POUR LA LEGALISATION DE L'EUTHANASIE (mort douce, rapide, à la demande express de l'intéressé, sous contrôle) 29 octubre JOURNEE INTERNATIONALE DES ADMDBientôt la journée mondiale des admd, associations pour le droit de mourir dans la dignité: le 2 novembre oui, nous pouvons, comme tous les autres, penser à nos morts ce jour là, en particulier à tous ceux qui sont partis dans la souffrance, alors qu'ils auraient pu et voulu l'éviter, pour eux et pour leurs proches.. nous participons par un lâcher de ballons à Sète, journalistes et élus seront présents, suivi de distribution de tracts dans les rues les 30 et 31 octobre, nous aurons reçu notre président de l'admd Jean-Luc Romero à Béziers et Montpellier pour une conférence sur son livre: "les voleurs de liberté" oui, le gouvernement rogne sans cesse sur nos libertés, sur la laïcité... oui c'est un des droits de l'homme et de la femme de vivre comme il l'entend, dès lors qu'il ne porte tort à personne, et pourquoi pas jusqu'à la fin de sa vie? pourquoi privilégier une philosophie plutôt qu'une autre? (toujours celle des catholiques romains... même des catholiques en sont choqués...) Pourquoi tout faire pour empêcher les gens de mourir, même lorsqu'ils réclament de l'aide pour mourir, qu'ils veulent éviter un suicide violent, pour préserver leurs proches, parce que, parfois, ils n'en sont plus capables, parce qu'ils préfèrent une mort douce à une mort violente, qu'ils préfèrent souvent être accompagnés par leurs proches, las de souffrir sans espoir d'amélioration de leur état, alors qu'ils trouvent qu'ils perdent leur dignité (ils en sont seuls juges, ce ne peut pas être un Dieu qui décide de notre vie ni de notre dignité via des hommes... choisis comment?, si toutefois ce Dieu existe...), pourquoi leur refuser cette aide qu'on accorde sans mollir à nos animaux domestiques, mieux traités que nous? la liberté de choix, la possibilité d'une aide à mourir si on la demande, est importante pour rasséréner les citoyens, sachant que leurs volontés seront exaucées, qu'elles soient de prolonger leurs souffrances, ou de les abréger, d'une façon ou d'une autre, alors que la mort est proche. je regrette le temps de la Révolution française et du siècle des Lumières, le temps de l'école publique pour tous, de l'hôpital public, trop de privatisations favorables aux catholiques romains en particulier, à des capitalistes purs et durs par ailleurs, qui oublient l'intérêt public et ne voient que le rapport financier, oubliant l'Humain. j'espère que vont se lever des hommes et des femmes conscients de l'intérêt de s'unir pour défendre les libertés chèrement acquises et celles pas encore acquises, défendre les droits des femmes et des hommes à vivre libres, égaux en droits, et à être solidaires. Mourir seul, sans compagnon ou compagne, est plus souvent un problème de femmes que d'hommes, le Docteur Denis Labayle l'a fort bien exprimé dans son livre, à cause de la durée de vie plus grande des femmes, et de la formation des couples où souvent l'homme est plus âgé... Il faut y réfléchir... Et nos enfants, si nous en avons, ne sont pas nécessairement aptes à nous accompagner au jour le jour, beaucoup de familles sont dispersées géographiquement, les personnes âgées ne veulent pas déménager en général, et le déménagement les perturbe trop, pour ceux qui sont proches géographiquement se posent souvent des problèmes de logement, et d'argent. Et le vieillissement de la population fait que les enfants sont déjà vieux, pas toujours en bonne santé, lorsque leurs parents vont vers la mort. Il vaut mieux être riche pour être bien traité en fin de vie...et beaucoup de retraités sont pauvres... 21 agosto loi leonetti et euthanasiepour la liberté de choix en fin de vie: euthanasie ou autresgoogle étant assez lu, je me permets d'y ouvrir un blog pour discuter avec ceux qui le souhaitent de la philosophie de l'admd
nous sommes assez adultes pour envisager notre mort avec sérénité lorsque la mort arrive, ce que nous voulons éviter, ce sont les souffrances inutiles pour nous et pour nos proches, le degré de tolérance des souffrances est personnel, chacun met la barre de l'intolérable à des endroits différents. réfléchissez à ce que vous pensez supporter ou non, aux soins que vous accepteriez ou non, dès l'âge "adulte": 18 ans en France. réfléchissez y tout au long de votre vie, regardez autour de vous les gens malades, handicapés, vieillissant, et voyez comment ils s'en sortent ou non, cela vous aidera dans votre réflexion. pour cela, quels sont les moyens à notre disposition?, alors que la médecine technocrate fait tout pour nous faire vivre, dans n'importe quelles conditions, inhumaines trop souvent... la loi Leonetti, à peine revue par M. Leonetti, nous permet quoi? 1) être soigné pour le mieux, riches ou pauvres... à voir? la réforme devrait mettre le patient au centre des soins... mais les budgets manquent, les personnels aussi et on voit la médecine des riches se développer et se différencier trop de la médecine pour les pauvres..., à suivre... 2) refuser des soins curatifs inutiles: courage! n'hésitez pas à vous faire aider, appuyer dans ces refus (la personne de confiance que vous aurez désignée est là pour çà aussi, et l'admd peut vous appuyer): l'obstination déraisonnable du médecin est jugée par le médecin lui-même, de par la loi..., le médecin est seul décideur de par la loi... comment pourrait-il dire que les soins qu'il donne sont inutiles? à vous de le questionner sur l'évolution envisageable de votre état de santé, il vous doit la vérité...du moins celle qu'il connaît, ses limites étant celles de la technique actuelle curieuse façon d'envisager la liberté de choix de l'individu malade, devenu trop souvent "objet" du médecin... mais certains nous refusent la liberté de choix de notre vie, même devant la mort, au nom d'idéologies religieuses le plus souvent, où est la laïcité de l'Etat Français? le respect des opinions différentes? serait-ce mieux de supporter les souffrances d'une longue agonie que de mettre un terme à une vie qui n'a plus de sens pour la personne elle-même? qui est juge en la matière? pourquoi l'état déciderait-il à notre place? n'est-ce pas à chacun de nous de décider? pourquoi la seule façon alors de mettre un terme à ses jours est d'opérer seul (sinon gare à la loi sur la non-assistance à personne en danger!), en secret, de façon violente puisque les médicaments qui permettraient une mort douce sont pour la plupart interdits de vente dans les pharmacies? Bien sûr, on peut se pendre, choisir les rails du train ou se défenestrer, se tirer un coup de fusil... mais la société qui permet ces morts horribles n'est-elle pas la plus barbare qui soit? n'est-il pas plus humain d'aider celui qui arrive au bout de sa vie (pas forcément déjà en agonie, mais chacun sait quand sa vie n'a plus de sens) à la terminer en douceur, si tel est son choix? si vous refusez des soins, le médecin doit insister, demander un confrère pour essayer de vous convaincre d'accepter... tenez bon si telle est votre idée... alors bien sûr, tous les médecins ne sont pas des acharnés de la vie coûte que coûte, heureusement, quand même environ 1/2... leur formation a été celle-là pendant plus de 20 ans, ils ont espéré supprimer la mort, la maladie... rêve dément? le retour vers plus de bon sens n'est pas facile... 3) avoir droit à des soins palliatifs ou soins de confort: oui, mais c'est seulement sur le papier! actuellement 1,5 place pour 10 demandes! très peu de personnel formé, et souvent avec une formation d'une journée! formation trop souvent donnée par des religieux sectaires ...manque de personnel tout court, manque d'argent dans les hôpitaux publics... les lits de soins palliatifs sont en nombre très insuffisants, les centres palliatifs sont presque inexistants... on nous promet formation des personnels et lits ouverts bientôt... (doublement dans 5 ans... il y aura alors 3 places pour 10 personnes?) battons-nous pour que la réforme des hôpitaux publics place réellement le malade au centre du système, que ce ne soit pas un vain mot, battons-nous pour que tous les personnels connaissent réellement le sens des soins palliatifs: soins pour empêcher la souffrance, lorsque c'est possible (pas toujours malgré certaines affirmations!), soins qui s'adressent enfin à la personne et non à sa maladie, comme cela aurait dû être de tout temps! empathie pour la personne malade mais aussi pour ses proches qui souffrent de la voir ainsi, d'autant plus que la mort est proche... je pense que s'occuper de la santé et du bien-être de la personne et pas seulement de sa ou de ses maladies, s'occuper aussi de son environnement, donc de ses proches, devrait être le but essentiel à la médecine, qu'elle concerne des gens qui vont guérir, ou ceux qui vont vivre avec une maladie chronique, ou des personnes qui vont mourir... objectif trop souvent oublié par les grands professeurs, imbus d'eux-mêmes et de leur science, soutenus par une industrie pharmaceutique plus soucieuse de rentabilité que de soin réel... 4) on a le droit d'écrire nos directives anticipées ou testament de fin de vie et de désigner une personne de confiance, qui pourra nous accompagner dans les soins, et défendre nos idées écrites dans les directives anticipées si nous ne pouvons plus le faire nous-mêmes directives à renouveler tous les 3 ans minimum, à modifier quand vous le voulez... faites-le!!!
Que nous refuse la loi Leonetti? le droit de décider nous mêmes de notre vie, jusqu'à son terme le droit, pour ceux qui le souhaitent, qui souffrent moralement sinon physiquement, et dont l'état de santé n'admet aucune amélioration possible au vu de la science actuelle, d'être aidé dans ce passage difficile qu'est la mort: aide pour eux-mêmes, sous forme de soins palliatifs, d'aide à mourir (euthanasie ou suicide assisté), selon leur choix aide pour leurs proches, pour les aider à accepter la mort de celui ou celle qu'ils aiment et aimeraient garder encore un peu, sans égards parfois pour leurs souffrances au nom de quoi, ce choix du gouvernement actuel? contre la majorité de l'opinion publique (85% d'acquis à notre cause dans tous les sond&ages depuis plus de 20 ans!)? il semble que ce soit au nom de valeurs religieuses non reconnues par tous: on (dont M. Leonetti, d'ailleurs pas sûr de lui...) ose dire que la vie est sacrée! et on n'hésite pas à envoyer tuer nos soldats jeunes, en bonne santé! on n'hésite pas à engager des guerres au nom des religions, où l'on tue jeunes et vieux, femmes et enfants, civils et soldats! on n'hésite pas à fabriquer des armes, encore plus d'armes, encore plus efficaces... n'est-ce pas pour s'en servir et tuer nos semblables? non, la vie n'est pas sacrée pour les sociétés, pas plus la nôtre que les autres! 23 junio CONFERENCES FIN OCTOBRE AVEC JL ROMEROnous avons l'honneur de recevoir JL ROMERO, président de l'admd, à BEZIERS le 30 octobre, Maison de la Vie Associative 17h30/19h, à Béziers, et le 31 octobre, Hotel Mercure centre, 10h/12h, MONTPELLIER, pour une conférence suite à la sortie de son dernier livre: "LES VOLEURS DE LIBERTE" conférence ouverte à tous débat suivra repas ensemble ensuite pour ceux qui le souhaitent 16 junio pour l'année prochaine (scolaire!)nous reprendrons nos réunions et conférences en septembre, mois pendant lequel nous serons présents aux foires associatives locales: montpellier, béziers, agde, sète, pézenas, balruc les bains et ...?
ensuite: CONFÉRENCE-DÉBAT ouverte à tous, par notre Président J.L.ROMERO*
Exigeons notre Ultime Liberté! Maintenant! Libres nous avons vécu, et libres nous voulons mourir! Liberté, Egalité, Solidarité! suivie d'un repas pris en commun pour ceux qui le souhaitent. VENDREDI 30 OCTOBRE 2009, BEZIERS, 17H30/19H maison de la vie associative, rue du Général Margueritte SAMEDI 31 OCTOBRE 2009, MONTPELLIER 10H/12H hotel mercure centre, 218 rue bastion Ventadour 34000 MONTPELLIER JL Romero sortira un nouveau livre à ce sujet le 15 septembre, voir photo
Autre grande conférence 29 et 30 janvier 2010, montpellier et béziers, sur le sujet du deuil, à partir du livre "vivre la perte" de Florence Plon, nous espérons pouvoir la faire venir, sinon, nous aurons d'autres psychologues pour traiter le sujet. 27 mayo liberté!POUR L'ULTIME LIBERTÉ Libres nous avons vécu, Libres nous voulons mourir! Liberté, Egalité, Solidarité!!! www.admd.net mon CV et ma profession de foi pour l'admdMON CURRICULUM VITAE et MA PROFESSION DE FOI POUR L'ADMD J'AI 63 ANS, NÉE FIN 1945. Etudes parisiennes et vacances creusoises. Ecole Normale Supérieure de Fontenay-aux-Roses Professeur de mathématiques, divorcée. 2 garçons, une fille, entre 35 et 40 ans 4 petits-enfants entre 6 et 12 ans, Paris-banlieue et gorges de l'Aveyron. Suivant mon mari, puis poursuivant ma vie autrement, j'ai vécu en région parisienne, en Bretagne et Normandie, à la Rochelle, puis Mayotte, Rennes, Marseille, les Mées (Alpes de Haute Provence), Albi et Pézenas où je suis arrivée en février 2006, connaissant à peine la région, recherchant le soleil et la mer, pas trop loin des enfants. Retraitée depuis 1998, mes hobbies sont le bridge (joueuse, moniteur, arbitre, secrétaire de mon club), la photo, la video. Voyages sac à dos et randonnées, voile et pêche sont des souvenirs agréables, l'arthrose me gêne. Beaucoup de travail associatif tout au long de ma vie. J'aime me rendre utile aux autres et prendre des responsabilités. Je n'aime pas la souffrance. J'aime la vie. J'aime les êtres humains. J'ai adhéré le 30/09/2004 à l'admd, j'habitais alors dans les Alpes de Haute Provence, et l'affaire « Humbert » m'avait fait connaître l'admd, jusque là inconnue de moi, comme elle l'est encore de trop de Français. J'ai été nommée déléguée de l'admd34 le 31 mars 2007, après une assez longue vacance du poste, M. Olivier ayant démissionné pour raison de santé. J'assurais depuis plusieurs mois la permanence de Béziers avec Mme de Andrade, après ma demande de bénévolat auprès de M. Olivier. J'ai toujours eu les idées de l'admd par ma famille et mon éducation, entre les philosophes stoïciens et ceux des « Lumières », en dehors des Eglises. J'ai vécu des décès de proches, dans des conditions de souffrances morales inacceptables, sans parler de ceux qui souffrent physiquement et que l'on laisse hurler... Des suicides par fusil chez des proches très âgés ont choqué leurs enfants. Ceci pour vous dire que J'ADHÈRE PROFONDÉMENT AUX IDÉES DE L'ADMD: Liberté de mon choix de vie, jusqu'à la fin de ma vie, qui implique responsabilité de moi-même, je refuse qu'un autre que moi décide à ma place, le jour où je serai prête à mourir, de par ma faiblesse, la maladie, ou suite à un accident qui me laisserait dans un état indigne pour moi. Mon choix personnel est de finir ma vie au plus vite, dès lors qu'elle ne m'apportera que peine et souffrances, et qu'elle apportera à mes enfants la même souffrance, de me voir ne plus vivre dans ma dignité. Et, pour une mort douce, qui conviendra mieux à mes proches, j'aurai besoin d'une aide médicale, sauf mort subite naturelle, au minimum d'une ordonnance de médicaments...sinon d'une aide euthanasique si je ne peux plus agir moi-même. J'ai bien sûr écrit mes directives dans ce sens, et désigné une amie de confiance pour m'appuyer si besoin. Mes enfants me soutiennent dans cette démarche. Mais je sais que la loi actuelle l'interdit: elle ne me permet que la sédation terminale, rien d'autre...et encore, si la loi est bien appliquée... L'idée de rester dans le coma inutilement plusieurs jours ne me réjouit guère... je n'en vois pas l'intérêt, ni pour moi, ni pour mes proches, ni pour la société. Je refuse de terminer mes jours à l'hôpital ou dans une maison de retraite. Je n'aurai pas les moyens financiers suffisants pour une aide à domicile importante, et je ne veux pas charger mes enfants ou mes petits-enfants de mon incapacité à me gérer moi-même. Ma dignité est de vivre indépendante, et avec toute ma conscience. Je peux espérer avoir affaire à un médecin compréhensif, qui m'aide en cachette, mais rien n'est possible ouvertement, et il s'engagerait dans une voie qui peut le mener au tribunal... pas si simple ni pour moi, ni pour le médecin non plus... Je peux bien sûr choisir un suicide violent, isolée, mais est-ce digne? Je ne le pense pas. Cela serait néfaste pour mes proches. Je refuse d'être otage des médecins "bienveillants", des labos de pharmacie, et des gouvernements qui s'inclinent devant les intégristes religieux...catholiques ou autres... Je ne veux pas qu'on m'oblige à vivre une vie qui ne serait pas conforme à ma dignité. Inutile de me parler de ma mort ou de ma vie après la mort, c'est ma vie qui me touche. Ma mort ne durera qu'un instant, elle ne m'intéresse pas. Pour les autres, ma vie aura été bien remplie, joyeuse, et je laisserai, j'espère, un bon souvenir. Pas de quoi s'attrister. Quant à ma vie après la mort: je n'y crois pas et cela ne me questionne pas. Ma vie sur terre me suffit. Je pense que, au cas où il y aurait quelque chose, j'ai bien vécu et essayé de faire le bien autour de moi, donc je ne crains pas l'Enfer dans une « vie » éternelle...Je pense que, trop souvent, l'Enfer est sur terre... entre haine et guerres et malnutrition...surpopulation de la planète...A chacun de nous de lutter contre ces malfaisances. Je sais que nous sommes nombreux à partager cette philosophie de vie. Mais pour les autres, qui envisagent les choses autrement, la loi doit seulement permettre le respect de leurs directives, anticipées ou directement, quand ils pensent raisonnablement que leur vie se termine. ma vie: mon choix jusqu'à la fin! un droit! nous devons agir pour que la loi change et nous redonne le droit de choisir notre vie jusqu'au bout! nous devons convaincre les parlementaires et les médecins, du moins en assez grand nombre pour qu'ils travaillent dans ce sens. si la loi m'autorisait la fin de vie que je souhaite, en me respectant, elle ne l'imposerait évidemment pas aux autres. elle permettrait à tous ceux qui font un autre choix d'être respectés, y compris le choix de ne pas choisir et de laisser sa vie entre les mains des autres, médecins ou famille, églises diverses. la genèse de mes idées: pourquoi je milite à l'admdD'où viennent mes convictions personnelles? De ma vie, de mon expérience: Élevée par un père plutôt stoïcien, opposé à toutes les Églises, plutôt agnostique, élevé catholique, féru des Grecs et des Romains, mais aussi de Voltaire et Diderot, idées de liberté et de responsabilité de soi-même. Curieux de tout, aimant les sciences, avide d'apprendre, il m'a transmis cette curiosité. Élevée aussi par une mère orpheline de père à 2 mois (père disparu en 14, la guerre) et de mère à 4 ans (grippe espagnole en 18). De sa jeunesse perturbée, écartelée entre ses grands-parents maternels en Creuse « profonde » et ses oncle paternel et tante parisiens, elle avait gardé le goût des cimetières (où elle m'emmenait pour parler de ses morts, c'était ses jardins: petite, parisienne, rue de Bagnolet, elle allait jouer au Père Lachaise...) et des hospices de vieillards, où elle s'employait à soulager le moral de tous ceux qu'elle y connaissait. Je l'y ai suivi dès ma tendre enfance, sans gêne aucune, heureuse de rendre le sourire à ceux qui souffraient, rien que par la présence de ma jeunesse. Pendant 3 ans, j'avais entre 6 et 9 ans, nous avons passé tous les dimanches à visiter ma grand-mère paternelle, qui avait « perdu la tête » et était placée dans un hospice, près de Paris où nous habitions, nous allions avec elle dans le parc s'il faisait beau, et nous voyions bien sûr tous ces gens qui attendaient la mort dans une salle commune, partageant leurs souffrances... et il y en avait... C'était pour moi naturel. Rien d'affreux. On essayait de les soulager comme on le pouvait, par sympathie. J'ai vécu deux cas opposés dans ma famille proche: l'une réclamait la mort sans cesse, l'autre l'attendait sereinement, tant mieux pour elle, mais pourquoi ne pas laisser le choix à celui qui va mourir? pourquoi ne pas laisser la liberté de choix sur sa vie à ceux qui savent qu'ils vont mourir bientôt? Dans les années 1975, j'ai vu ma grand-tante (qui était pour moi ma grand-mère) réclamer chaque jour la mort par piqûre, comme celle qu'elle demandait au vétérinaire pour ses chiens et chats, sans résultat. Cela me tordait le cœur et si j'avais su comment faire, je l'aurai aidée sans même me poser le problème de la justice, malgré mes trois petits enfants: sa souffrance a duré 5 longs mois, pendant lesquels on lui a menti, niant sa mort prochaine. Elle savait bien qu'elle s'était couchée pour mourir, elle ne croyait pas à un au-delà, communiste par conviction familiale, son père avait fait "la commune" à Paris. Elle ne pensait pas qu'arrêter sa vie soit un pêché. On l'a forcée à manger, forcée à boire, forcée à survivre, presque momifiée avant la mort réelle, 5 mois à ne pas pouvoir bouger du tout, couchée dans un lit, avec toutes les conséquences habituelles (escarres et autres...), n'offrant à sa vue qu'un plafond blanc, l'horreur...aucune compassion...aucune aide... on a tout fait pour prolonger son agonie. Pourquoi cette torture? Elle habitait une résidence de retraite à Bagnolet, après la mort de son mari. Elle avait environ 90 ans. Par contre, sa belle-sœur creusoise est décédée à 110 ans, entrée en maison de retraite à 100 ans, sa belle-fille qui vivait avec elle depuis toujours ne pouvant plus, à 80 ans, la gérer. Handicapée depuis son jeune âge, elle marchait difficilement, mais habituée à cela, aveugle à 75 ans par la cataracte, elle avait refusé l'opération, prête déjà à mourir et à rejoindre ses fils décédés. Elle se passionnait pour la radio et était au courant de tout. Devenue sourde 2 ans avant sa mort, elle était toujours « heureuse », acceptant qu'on s'occupe d'elle, allant du lit au fauteuil, et attendant la mort espérée sereinement, la prière la soutenait et elle n'aurait jamais voulu aider la nature, pêché mortel qui l'aurait voué aux flammes de l'enfer. Pour les deux, pas de souffrance physique, mais pour l'une une torture morale de 5 mois, pour l'autre, une attente sereine. On a bien sûr laisser mourir la centenaire tranquillement, « on » lui a pris quand même tous ses biens pour payer la maison de retraite, sans lui demander son avis, c'était et c'est toujours obligatoire de payer sur ses biens, et ses enfants et petits-enfants ont dû payé eux aussi. Malgré cela, il n'aurait pas fallu hâter sa mort, elle ne le souhaitait pas du tout. Mais pourquoi avoir refusé à l'autre une mort douce, plus rapide? Pourquoi l'avoir même empêcher de se laisser mourir? Elle refusait de manger et on l'y obligeait... Cela servait à quoi? À qui? Même pas à lui prendre des biens qu'elle n'avait pas... Les frais ont été payés par la société, sécurité sociale, mutuelle, et autres aides, elle n'avait pas d'enfant. Depuis, récemment, j'ai vu l'agonie de mon père, 98 ans et demi, prolongée par la « science médicale » en toute bonne foi, contrevenant la loi Leonetti... alors qu'il réclamait depuis toujours une mort digne, pour lui mais aussi pour protéger son épouse, 94 ans. Après mon intervention demandant l'application de la loi, on a fini par le laisser mourir et on a enfin soulagé ses souffrances. On l'avait déjà réanimé à 97 ans, quand il demandait l'aide à mourir à son médecin (auquel il a dit: « vous voulez m'obligez à utiliser un pistolet », ce qu'il voulait éviter pour sa femme) et qu'il ne voulait pas aller à l'hôpital. Urgence et hôpital d'office! le prétexte: la loi de non-assistance à personne en danger sinon! mal interprétée il me semble... Ensuite, il n'avait plus la conscience de lui-même, cerveau détruit par des AVC successifs, pour 18 mois de survie et de calvaire pour sa femme. Mais il n'avait pas laissé de directives écrites, comptant sur une mort rapide naturelle...Les paroles ne suffisent pas et ma mère était hésitante, n'osant pas contrarier les médecins... *la médecine n'est pas une science au sens de « science exacte », c'est un art, art de soulager les souffrances physiques et morales et parfois de guérir, les médecins ne savent pas tout, ils ne sont que des êtres humains, rien d'anormal, ils font ce qu'ils peuvent avec ce qu'ils savent, et parfois ils se trompent, comme nous tous. Une meilleure formation des soignants pour un travail d'équipe limiterait les erreurs mais ne les supprimerait pas. La France ne reconnaît que la médecine allopathique, préférée de l'industrie pharmaceutique...peut-être faudrait-il évoluer? La loi de la nature est que tout être vivant meurt, avec ou sans médecine. D'autres expériences dans la famille plus lointaine: Le cousin de ma mère, à 98 ans, s'est tiré un coup de fusil en pleine tête pour ne pas aller en maison de retraite, chose rendue obligatoire par le médecin et ses enfants (sinon, non-assistance à personne en danger: loi que l'on doit à Pétain, et pour laquelle les autres pays européens n'ont pas d'équivalent). Peut-être aurait-il mieux valu lui procurer une dose mortelle de médicaments? Son fils qui a retrouvé les morceaux aurait été moins traumatisé? Même fin pour un autre vieux proche, poumons asphyxiés par les débris de bois (menuisier), et souvenir horrible pour ceux qui ont ramassé les morceaux... Un de mes adhérents admd34 s'est récemment pendu, à plus de 80 ans... dur pour ses amis (il n'avait pas de famille). Quel autre choix avaient-ils? Souffrir et perdre leur liberté de vie. Voir prolonger une vie qu'ils estimaient terminé. Et les journaux parlent parfois de ces suicides en quelques lignes, vite fait, qui s'y intéresse? Pourtant, une bonne loi préviendrait ces suicides affreux d'anticipation de la souffrance de « survie », très nombreux, plus nombreux qu'on ne le pense couramment, 10 fois plus que la moyenne des suicides en France. Elle permettrait de rassurer, en permettant l'aide à une mort douce, donc de diminuer ces morts anticipées (sûrs de ne pas subir une prolongation de vie plus que nécessaire, en souffrance, certains poursuivraient leur vie encore un peu: chez Dignitas en Suisse, après étude du dossier et rencontre de la personne, 3 sur 4 repoussent leur projet, malgré la dépense engagée pour demander l'aide à mourir, rassurés car sûrs de l'obtenir, 1 seul poursuit jusqu'au bout). Seuls les plus décidés, les plus réfléchis, iraient jusqu'au bout de leur choix. Mon expérience de déléguée admd depuis presque 2 ans m'amène à recevoir un certain nombre de doléances: Les personnes souffrent encore beaucoup trop en France, avant de mourir, malgré la loi qui ordonne de soulager les souffrances...y compris si le double effet des médicaments raccourcit la vie du mourant: morphine et autres calmants insuffisamment utilisés, autres médicaments interdits, sédation terminale trop souvent inconnue. Pour beaucoup de médecins la notion de « mourant » se limite à quelques heures avant la mort... Des médecins font encore planer un espoir de guérison et même d'amélioration lorsqu'il n'en est rien, on refuse trop souvent au malade la parole sur sa fin de vie et sa mort future, alors que la personne qui va mourir le sait et souhaite en parler, parfois seulement en parler... On prolonge encore trop souvent une vie végétative des années...malgré l'interdiction de l'obstination déraisonnable (mais les médecins sont seuls habilités à dire si c'est déraisonnable... faisons des procès!!!, c'est le conseil de M. Leonetti...) Il faut obliger les médecins et les soignants à appliquer la loi Leonetti, certes imparfaite mais qui offre certains moyens quand même, et lutter auprès des élus pour faire connaître notre opinion et enfin qu'elle soit respectée par la loi, obtenir une modification de la loi en ce sens: Ma vie: mon choix, ma liberté, un droit! Jusqu'à la fin. Les lois belge et hollandaise fonctionnent bien, encadrant les règles médicales pour la fin de vie, respectant la personne, malgré des insuffisances encore bien sûr, chez eux aussi, il faut aller plus loin et faire appliquer la loi. Pourquoi pas une loi française qui respecte la personne et son choix de fin de vie, son choix de soins, tout en l'encadrant? Cessons d'obliger les personnes à vivre une vie dont elles ne veulent plus raisonnablement(d'où le cadre nécessaire).La vie est un droit, les soins sont un droit, ne confondons pas droit et obligation! resume de la conference de denis labayle,CONFÉRENCE DE DENIS LABAYLE SÈTE, 12 MAI 2009 On constate un MUR DU SILENCE sur la question de l'euthanasie chez nos gouvernants et élus, les journaux boycottent trop souvent nos articles... Alors que j'ai écrit depuis plusieurs années sur l'hôpital (tempête sur l'hôpital 2002) les maisons de retraite et la fin de vie (la vie devant nous 1999), alors que j'ai fait signé le manifeste des 2000 soignants lors du procès de Périgueux (médecin et infirmière Mmes Tramoy et Chanel 2007), M. Leonetti m'a toujours ignoré. Alors que j'étais invité par Manuel Valls à l'Assemblée nationale pour un exposé de 20mn dans le cadre de la commission "fin de vie", la salle était vide... Lorsque le livre "pitié pour les hommes" est sorti, 70 personnalités diverses m'ont encouragé, 50 ont écrit leur soutien, dans l'AFP, une page et pas trace de la liste des personnalités qui ont soutenu... le silence...Avec un journaliste de la chaîne parlementaire, 2 PS, 2 "verts" et 2 UMP sont venus, rien dans les journaux.... En 40 ans de vie hospitalière, j'ai exercé comme gastro-entérologue et ai été confronté à la fin de vie régulièrement. Pour l'affaire Christine Malèvre, j'ai écrit dans le Monde un plaidoyer pour cette infirmière, qui n'a bénéficié d'aucun soutien de son équipe, forcément au courant... trop grave condamnation à 10 ans de prison..; Pour l'affaire Tramois-Chanel, j'ai recueilli 2000 signatures médecins-infirmières pour les soutenir avec le manifeste des 2000, paru dans "pratiques ou les cahiers de la médecine utopique", dans "le Quotidien", puis dans "le nouvel obs"...peu de réactions... LE DÉBAT SUR L'EUTHANASIE EST HYPOCRITE SUR LA FORME ET SUR LE FOND: LA FORME:NOS OPPOSANTS JOUENT SUR LA MANIPULATION DES MOTS: amalgame volontaire entre euthanasie et nazi, sur le compte de la sonorité des mots...sans cesse repris... l'euthanasie veut dire "mort douce", nous demandons le droit à une euthanasie lorsque nous approchons la mort de près, mort douce donnée par celui qui peut et veut nous aider pour éviter les dernières souffrances, c'est le travail naturel du médecin, chargé de nous guérir lorsqu'il le peut, et de soulager nos souffrances lorsqu'il ne peut rien d'autre. Les nazis n'ont jamais pratiqué d'euthanasies, ils ont tué (violemment), contre le désir de vivre de leurs victimes... Dans l'affaire d'Eluana, en Italie, le Vatican a parlé de "tuer", Interdiction de tuer: bien évidemment "tuer" signifie faire passer de vie à trépas par la violence, contre l'avis de la victime qui voudrait vivre, et qui, la plupart du temps est en bonne santé... non, il ne s'agissait pas de tuer, mais de reconnaître l'acharnement thérapeutique, l'obstination déraisonnable des médecins, et pour l'arrêter dans de bonnes conditions, il aurait fallu pratiquer une euthanasie, mais on a préféré la laisser mourir donc de faim et de soif: 4 jours d'agonie, épouvantable pour tous ceux qui l'entouraient, et pour quoi? après 17 ans de vie végétative? de "non-vie"? Pratiquer une euthanasie n'est pas "tuer", c'est donner une mort douce à celui qui va mourir, pour lui éviter des souffrances inutiles, à sa demande. Nos opposants emploient le mot horrible "tourisme de la mort", terme repris d'un procureur suisse, déjà utilisé pour l'avortement, non, cela n'existe pas... Le mot "testament de vie", compris par tous a été remplacé dans la loi française par "directives anticipées", souvent incompris... Les mots "suicide" et auto-délivrance" sont amalgamés: le suicide est une mort qu'on se donne pour échapper à une situation intolérable, le plus souvent dans un état de crise l'auto-délivrance assistée est une mort douce, qu'on se donne à soi-même, après une grande réflexion, accompagnée et aidée par celui qui va nous procurer les médicaments utiles, alors que la fin de vie est proche, et que c'est le seul moyen d'arrêter les souffrances. LE FOND: ON MET EN EXERGUE LE RESPECT DE LA VIE, SOI-DISANT SACRÉ... Or quelle est réellement la valeur de la vie d'un humain? est-elle universelle? non!!! dans les guerres: on fait des héros des victimes, on tue des jeunes hommes, les soldats, on tue de plus en plus souvent femmes et enfants, civils... dans les guerres modernes dans les pays pauvres où on laisse les enfants, les jeunes mourir de faim et de maladies que l'on pourrait soigner, mais on ne leur donne ni l'argent nécessaire pour les médicaments et la nourriture, ni les médicaments et la nourriture indispensable à leur vie dans les maisons de retraite, pas de respect pour nos vieux, trop souvent maltraités ou négligés: on l'a vu lors de la canicule, et le gouvernement encourage la dégradation de l'hôpital public! Y a-t-il des vies sacrées ( celles des riches et des puissants) et des vies méprisées (les autres...)? on peut malheureusement et raisonnablement le penser... Un médecin malgache, après un stage de formation à Paris, m'a dit: "vous réanimez vos vieux et vous laissez crever nos gosses..." L'Eglise considère toujours la souffrance et l'acceptation des souffrances comme nécessaires à la société...signes d'une vie heureuse après la mort. L'interdiction du Pape de mettre des préservatifs pour se protéger du sida - l'Eglise a même dit que le préservatif provoquait le sida...- est une atteinte à la vie: c'est dans les pays les plus pauvres, les plus démunis, que la croyance absolue dans les ordres du Pape va augmenter le développement de cette terrible maladie et provoquer des millions de morts Ceux qui recrutent des kamikazes sont des religieux... La plupart des guerres ont été des guerres "religieuses"...et cela continue, on brandit la religion comme un étendard... ON MANIPULE LES GENS EN PARLANT DU SERMENT D' HYPOCRATE: LEQUEL??? Il a été sans cesse modifié, encore plus depuis 40 ans, la dernière version date de 1996, elle n'a aucun rapport avec le texte originel ni avec le texte de 1950...c'est la version donnée par le Conseil de l'Ordre, qui a lutté contre le droit à l'avortement, comme il lutte contre le droit à l'euthanasie demandée, ce n'est pas un modèle de modernité... Le médecin est coincé entre deux positions: défendre la vie lutter contre la souffrance ces deux positions sont parfois compatibles mais pas toujours, laquelle privilégier? Pendant longtemps, on a défendu la vie, coûte que coûte... le progrès technique faisait croire certains à l'éradication de la mort... certains y croient encore... Depuis des années, la lutte contre la souffrance prédomine sur la lutte pour une vie à tout prix, quelle soit sa qualité, c'est la lutte contre l'acharnement thérapeutique, liée aux techniques modernes de la Médecine: en France 1999, le comité d'éthique est contre l'euthanasie, mais peut-être avec des exceptions... on enterre le rapport 2000/2002: loi Kouchner de lutte contre la douleur La mission de Marie de Hennezel consacre l'exclusivité des soins palliatifs, excluant une possibilité d'euthanasie, M de Hennezel nie le fait qu'on peut vouloir mourir...à un moment de sa fin de vie... elle n'écoute que ceux qui pensent comme elle... Après l'affaire Vincent Humbert, la commission Leonetti sort un rapport de 2x750 pages, après une audition de 81 personnes choisies acquises à sa cause: 70 sont d'accord avec lui, 11 seulement se posent des questions...1/3 de juristes, d'historiens, aucun médecin généraliste, aucun médecin proche de la mort, aucun patient gravement atteint... La loi Leonetti est tellement floue et molle que personne ne la connaît ni ne l'applique...elle a trouvé un consensus parce qu'elle est vide... Une loi sur la fin de vie, comme la loi pour le droit à l'avortement, doit entraîner des débats vifs, c'est un sujet important, sur lequel les opinions divergent, mais la loi devrait donner à tous les citoyens la prédominance de son choix personnel, dans un cadre donné. Certes il y a eu des progrès dans la lutte contre la douleur, la France est passée du 36ème rang au 4ème dans l'utilisation de la morphine..; mais la morphine n'est pas un produit magique, pas toujours supporté... or maintenant c'est le médicament "sanctifié" après avoir été considéré comme diabolique... Certes le malade a acquis le droit de refuser des traitements parfois trop éprouvants et aux résultats douteux. Le testament de vie existe depuis 20 ans aux USA, reconnu légalement par la loi Leonetti 2005 seulement comme un conseil pour les médecins... La société change, le pouvoir médical, patriarcal, est remis en cause, le pouvoir sur la santé revient progressivement au citoyen. La loi actuelle (Leonetti 2005) est floue, ambigüe: on parle de la loi du double effet: la prescription d'anti-douleurs peut accélérer, provoquer la mort: ce n'est pas condamnable si l'intention n'est pas de donner la mort... si le médecin en fait trop, c'est une euthanasie considérée comme un crime... s'il n'en fait pas assez, la souffrance est inhumaine... comment appliquer cette loi? - si le médecin emploie certains médicaments, dont la morphine, il n'y a pas d'intention de donner la mort - avec d'autres médicaments (et le médecin n'a pas toujours le choix pour l'efficacité des produits), la loi dit qu'il y a intention de donner la mort...: c'est un point de vue de juriste, pas de médecin le flou est entretenu, la société se décharge sur les médecins... La loi belge est nette, efficace, et permet au médecin de se caler sur la loi. LES SOINS PALLIATIFS EN FRANCE 1967: Les pionniers ont été les britanniques qui ont mis l'accent sur l'abandon des personnes en fin de vie. La France suit en 1986, mais ces "soins palliatifs" sont un bouclier contre les idées... prétexte à refuser le débat sur l'euthanasie. Soins palliatifs à domicile: théoriquement bien, mais problème de la prescription médicale trop compliquée, d'où des souffrances inutiles si on a besoin du médecin le soir ou le WE...en particulier... Le gouvernement, avec Marie de Hennezel et J Leonetti dit que le jour où il y aura assez de services de soins palliatifs, plus personne ne demandera à mourir, c'est évidemment faux (exemples belges, hollandais...) Dans ces soins palliatifs en services spéciaux, on saucissonne le malade... Le médecin qui a suivi le patient devrait l'accompagner jusqu'au bout, et non l'envoyer ailleurs... D'autre part, faire une spécialité de la mort pendant 10/30 ans est dangereux et pervers.. quels soignants vont résister? De toutes façons, les soins palliatifs en service spéciaux sont impossibles à réaliser: trop de problèmes financiers, on réduit l'hôpital public, on diminue le nombre des médecins (-25%!), la formation est insuffisante... Ces soins sont loin de résoudre tous les problèmes: résistance à la morphine, complications, refus... on devient fou! Leonetti dit: laisser mourir de faim et de déshydratation, c'est inacceptable pour moi, médecin confronté très souvent à la mort...le corps est martyrisé, c'est invivable pour l'équipe soignante... Ce qu'il faut proposer, c'est ce qui se passe ailleurs (Pays Bas, Belgique, Luxembourg...) En Europe: Les Pays Bas ont été les premiers à distribuer les seringues, c'est là que le taux de sida est le plus faible, en France, nous avons été les derniers, le taux est le plus élevé...Aux Pays Bas, les maisons de retraites ont soumises à des règles très strictes, pas en France...La loi sur la fin de vie a été très réfléchie, pendant 30 ans, et elle fonctionne bien. L'Espagne s'apprête à légiférer...Ces pays ont donné des réponses humaines à la fin de vie. Même le Dr Devalois, soins palliatifs a dit être interpellé par les médecins hollandais... Avec l'admd France qui dépasse les 47260 adhérents, le manifeste des 2000 soignants, les partis et les députés évoluent, Henriette Martinez a vu passer les députés UMP de1 à 30 qui soutiennent son projet de loi (semblable à celui de l'admd), mais le gouvernement, influencé par le Vatican, est en régression. Un groupement de députés de tous bords va déposer avec elle, Laurent Fabius, Manuel Valls, les Verts, et d'autres...un projet de loi en juin, et pouvoir profiter d'une niche parlementaire en septembre...espérons... L'AUTO-DÉLIVRANCE C'est un choix, le résultat d'une liberté, d'une réflexion. On a créé une longue période de fin de vie, la soixantaine se passe plutôt bien, ensuite? Le monde a changé, lorsque nos parents sont en maison de retraite, nous nous disons: pas pour moi! Pourquoi ce silence? Peut-être parce que c'est un problème très féminin: la moyenne de durée de vie est actuellement 83 ans pour les femmes et 78 ans pour les hommes, les maris ayant en moyenne 5 ans de plus que leurs femmes, les femmes restent seules une dizaine d'années, alors que les hommes sont plus souvent accompagnées par leurs épouses. D'ailleurs il y a 75% de femmes à l'admd, il y en a très peu à l'assemblée...ce sont toujours les hommes qui décident... Plus qu'un problème de "dignité" (que chacun définit à sa façon...contrairement à ce que nos opposants disent...), c'est un problème de liberté: LIBERTÉ DE CHOIX DE VIE JUSQU'À LA FIN: Le choix d'une euthanasie (mort douce réclamée par l'intéressé en fin de vie) est un choix courageux, réfléchi, certains disent "égoïste": oui: on ne veut pas souffrir, mais d'un égoïsme généreux: on pense à ses proches et on ne veut pas les faire souffrir, ou du moins le moins possible, on pense à la société, on pense que l'argent dépensé pour nous en fin de vie serait mieux placé pour soigner des jeunes et pour la recherche et même pour prolonger la vie de ceux qui veulent mourir de faim et de soif.... En quoi est-ce mal? A qui peut-on porter tort en demandant une accélération du processus de fin de vie? Il n'y a aucune culpabilité à avoir, ni pour demander l'aide à une mort douce (euthanasie ou auto délivrance), ni pour la donner sauf croyances religieuses et il est bien évident que les médecins ne seraient en aucun cas obligés de passer outre à leurs convictions (clause de conscience). REPONSES AUX QUESTIONS Depuis 1789, le suicide n'est plus interdit, mais on interdit la mort douce, on ne tient pas compte des souffrances morales de celui qui va mourir et demande de l'aide pour accélérer le processus. les cocktails lithiques (mélange mortel de médicaments) sont connus depuis très longtemps, utilisés en Suisse à cause d'un vide juridique: l'aide au suicide, tout comme le suicide, ne sont pas pénalisables, comme en France et dans d'autres pays. Mais en France on détourne le problème avec la loi sur la non-assistance à personne en danger et la loi sur l'incitation au suicide -interdite- qui permettent des condamnations pour celui qui aurait aidé au "suicide" ou plutôt à l'auto-délivrance: distinguer aide et incitation est un travail d'expert, et le fait d'assister quelqu'un dans son suicide relève de la non-assistance à personne en danger: pour quiconque demande de l'aide, on devrait légalement le dénoncer et prévenir pompiers et police pour tout faire pour l'empêcher de mourir, quitte à le considérer comme malade mental, dépressif ou autre... La liberté de choix de sa vie n'est pas respectée... Tous les soignants savent que des euthanasies clandestines ont lieu tous les jours, sans aucun contrôle, avec ou sans l'avis de l'intéressé, le clandestin étant sujet à toutes les dérives possibles Nous voulons que l'avis du citoyen prime sur tous les autres, après discussion, donc contrôle. La solidarité n'est pas respectée: On préfère encore ceux qui souffrent en silence (on leur demande de se taire..) à ceux qui demandent la mort comme soulagement ultime à leurs souffrances... tant pis pour ceux qui souffrent... On a pitié des animaux, on les fait piquer en fin de vie pour leur éviter des souffrances que l'on juge inutiles, mais pas de pitié pour les humains... L'égalité n'est pas respectée: Un certain nombre de personnes peuvent bénéficier d'une aide clandestine, parce qu'ils connaissent médecin, vétérinaire ou pharmacien complaisants et habiles (avec l'informatique, tout est contrôlé, et il n'est pas facile, même pour eux, de se procurer les drogues nécessaires...) Un certain nombre de personnes assez riches, peuvent encore bénéficier d'une aide en Suisse (avec la médiatisation de ce fait, beaucoup de Suisses cherchent à modifier la loi pour plus de restriction...) Dans notre société, on ne parlait pas de la mort et de la fin de la vie, y compris dans les études médicales et dans les équipes médicales, aucune formation psychologique à ce sujet... Un progrès à noter, depuis la médiatisation des affaires de Vincent Humbert, Chantal Sébire, du procès Tramois-Chanel: On parle de plus en plus de ces problèmes, avec une approche favorable de l'aide à mourir, dans les séries, films, théâtres, chansons, livres ... 14 febrero la mort d'eluanaDroit de mourir: "débrancher" Eluana, un "abominable assassinat" pour le Vatican, une libération enfin pour nous et sa famille après un acharnement scandaleux de 17 ans pour empêcher la mort naturelle de venir quelques réactions de mes adhérents: Oui, scandaleux si on le prend au premier degré. Comme d'ailleurs le dit le droit civil français. "Tu ne tueras point". Mais comme nous sommes des personnes capables de réfléchir au delà du premier degré, comme nos juges d'ailleurs dans leurs jurisprudences, nous dirons qu'il ne s'agit pas d'un meurtre, mais de faire cesser des souffrances (la jurisprudence est un degré de réflexion supérieur à la loi proprement dite). La bible nous demande de pratiquer au quotidien amour et justice en vers tous nos frères. Alors évidemment pour moi les choses sont claires. Il n'y a pas meurtre mais secours à une personne qui souffre. Cà change tout ! C'est pour cela que lorsqu'on discute avec un théologien, il vous dit que chacun gère sa souffrance comme il le souhaite. Que Dieu n'a rien à voir avec çà ! Ayons des oreilles pour entendre ! Il ne faut jamais oublier que le pape s'adresse à tout le peuple de tous les continents.. Et particulièrement aux gens ignorants. Une catholique, théologienne Je ne suis qu'un modeste Chrétien "de base", bien que d'une foi très ardente et très active. Et je suis tout à fait en accord avec cette réaction. Seulement je serais moins un peu moins indulgent sur les motivations du Pape ! Un protestant Je ne suis ni croyante, ni théologienne, mais je vis dans un pays laïque dans lequel je pensais que chaque citoyen était respecté ainsi que ses idées et son mode de vie, à condition qu'il ne porte atteinte à autrui. Pourquoi devrais-je être soumise aux certitudes et aux dictats des hommes politiques et religieux qui me paraissent tellement loin de ce que je suis et de ce que je pense?. et qui de plus ne respectent pas les principes fondateurs de notre pays: liberté, égalité, fraternité. Etant athée, je n'ai que faire des idées de ce pape. A chacun ses idées ,à chacun sa vie, à chacun ses choix, à chacun son choix de vie et de fin de vie. Nous ne voulons pas,nous, imposer nos idées aux autres, mais qu'on nous laisse libres des notres. C'est avec des idées comme celles de Benoit XVl qu'il y a de - en - de catholiques dans le monde. Je ne vois pas ou est la charité,la compassion,l'amour de son prochain, chez lui. Je préfère m'arréter car je suis trop révoltée. Une psy, médecin Peut-être avez vous vu hier en Italie le monsieur qui acceptait de laisser partir, à l'hopital je pense, sa fille en état végétatif depuis 17 ans, afin qu'elle y meurt ....de faim puisqu'elle n'allait plus être alimentée - ça pouvait durer 10 jours ont-ils dit! Alors qu'en paix elle pouvait partir calmement avec son père à son côté consentant . Quelle mascarade! Ce qui me frappe dans cette discussion, c’est qu’elle ne débute pas à l’origine des faits. En effet, si l’on n’avait pas « ressuscité » cette personne, elle serait morte et c’est tout . Si on la prolonge artificiellement depuis si longtemps, Dieu n’y est pour rien, pas plus qu’Il n’y était lorsque l’on l'a « empêché » de mourir. Qu’en pensez vous ?la trame de la conférence de pascal landaLes mots, ces amis infidèles
Suicide: Le suicide (du latin sui caedere, se tuer soi-même) est l'acte délibéré de mettre fin à sa propre vie. Dans le domaine médical, on parle aussi d’autolyse (du grec auto-, soi même, et -lyse destruction). Pour considérer qu'on est en présence d’un suicide, la mort doit être l’intention de l’acte et non simplement une de ses conséquences.Euthanasie: acte délibéré, réalisé à la demande de l’intéressé, pratiqué par un tiers, destiné à entraîner la mort d’une personne en situation d’impasse thérapeutique dont les souffrances physiques et/ou psychiques sont insupportables.Autodélivrance: Acte de suicide qui se caractérise par le fait que la personne qui l’exécute est en situation d’impasse sans espoir de pouvoir vivre de nouveau de manière « acceptable » en ce qui la concerne.Suicide Assisté: Aide fournie par un tiers, permettant à une personne en situation d’impasse thérapeutique dont les souffrances physiques et/ou psychiques sont insupportables, de se donner la mortFin de vie: Période de notre vie où l’on sait que l’on va vers la mort sans pouvoir espérer une amélioration ou un retour vers la « normale » de sa vie.Le droit de mourir dans la dignité: Revendication des membres des associations qui militent pour que soit reconnu par la société, donc par l’état en votant une loi, le droit de décider en fin de vie du moment de sa propre mort. Ce droit devant s’accompagner de la possibilité de faire appel à des professionnels permettant de garantir que la mort puisse être programmée au moment voulu avec les moyens de la technologie moderne assurant au mourant une mort sans souffrances, sans traumatismes et sans perte de dignité.Le choix de vie que nous revendiquons à l’ADMD
On ne sait pas ou nous mène le chemin de la vie, mais On veut On admet, avec l’avancée de la médecine, que la société doit faire des choix politiques face aux dépenses de santé qui s’accroissent en fin de vie; mais on refuse que les lobbys financiers (pharmaceutiques et industries de la santé) dictent les choix de financement de notre santé
On demande une solidarité humaine pour l’accompagnement en fin de vie. Y compris avoir accès aux moyens de la médecine moderne pour mourir dans des conditions choisies Suicide ou autodélivrance? L’ADMD milite pour une loi permettant à chacun de vivre sa vie le plus pleinement possible et d’être assuré que lorsque sa vie n’aura plus de valeur humaine pour lui, qu’il pourra la terminer, dans de bonnes conditions et dans la légalité.
Conscients aujourd’hui que l’hypocrisie ambiante permet des morts assistées au bon vouloir des autorités, nous voulons une loi qui protège les faibles, garantit l’égalité des traitements face à la mort et met fin aux situations dramatiques dont nous sommes saisis au quotidien (ex: Chantal Sébire …) Responsable, l’ADMD met tout en oeuvre pour qu’un dialogue, non passionné, permette aux élus de prendre leur responsabilité de représentant d’un peuple qui plébiscite à plus de 80% pour une loi réfléchie en faveur d’une aide active à mourir. 15 enero conférences de pascal landa, frontignan et béziersVENDREDI 23 JANVIER 2009 - 18h/20h L'admd vous invite (tout public): Conférence débat de Pascal LANDA, fils du fondateur de l'admd etadministrateur « DIFFÉRENCE ENTRE AUTODÉLIVRANCE ET SUICIDE, SÉMANTIQUE OU CHOIX DE VIE ? » à « La Pyramide » restaurant, 16 ZI la Peyrade 34110 la Peyrade – FRONTIGNAN tél: 04 67 48 97 77 fax : .04 67 48 41 08Mail : centreroutierlapyramide@orange.frs'inscrire au plus tard le lundi 19 janvier pour le repas:14€ tout compris, vin, café, buffet entrées, fromages, desserts, plat (encornets farcis ou autre sur demande) Jacqueline SALENSON, déléguée HERAULT 0 467 623 014 et 0 660 951 131 admd.herault@hotmail.fr http://admd-herault.spaces.live.com/ http://jusqualafinmonchoixdevie.midiblogs.com/ Micheline CLAES, déléguée adjointe 0 467 934 661 - 0 632 098 418 admd.herault-ouest@hotmail.fr http://admd.midiblogs.com Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité tél: 01 48 00 04 16 courriel: infos@admd.net Site: www.admd.net Blog: www.admdblog.frSAMEDI 24 JANVIER 2009 - 10h/12h Maison de la Vie Associative, rue du général Margueritte, Béziers la même conférence s'inscrire au plus tard le lundi 19 janvier pour un repas commun ensuite auprès de Jacqueline Salenson 21 diciembre soutien de henriette martinezheureusement, certains députés UMP ont conscience des inconvénients de la loi leonetti nous comptons sur eux et leur alliance hors partis avec d'autres pour réussir à faire promulguer une loi juste, malgré les tentatives du Pape et de ses alliés pour empêcher toute modification de la loi Fin de vie: " déception" (Martinez) AFP 02/12/2008 | La députée UMP Henriette Martinez a fait part de sa "déception" au sujet du rapport présenté par son collègue Jean Leonetti, le qualifiant même de "statu quo". • Dans un communiqué, Mme Martinez se dit "déçue par le rapport d'évaluation" qui "n'apporte rien et ne répond pas aux deux principaux problèmes posés par l'application de la loi".• "Premièrement, la décision d'arrêt des soins reste au final du ressort des médecins malgré la volonté clairement exprimée du malade en fin de vie", et"deuxièmement, l'arrêt des soins et le principe du laisser mourir relèvent de l'hypocrisie et conduisent à des souffrances inutiles", ajoute la députée.
• 02 septiembre programme de septembre sur l'heraultAdmd34 - PROGRAMME SEPTEMBRE 2008
Mardi 2 septembre, SÈTE, 14h/16h, espace Victor Hugo, 22 av Victor Hugo permanence, Antoine Beltran tél: 0 619 640 907
Jeudi 4 septembre, AGDE, 10h/12h, maison du coeur de ville, 11 rue Jean Roger permanence, Micheline Claes, tél: 0 632 098 418
jeudi 4 septembre, MONTPELLIER, Maison des Associations, 46, av Gambetta ACCUEIL 14H ET 17H, RÉUNION OUVERTE À TOUS 15H/17H, J Salenson, déléguée, 0 660 951 131, 0 467 623 014 (Maguy Soldevila absente) thème de discussion proposé: La mort des autres, de nos proches en particulier, donc la séparation, nous invite à réfléchir à notre mort. Comment la préparer? Quelle trace laisser? Vivre la séparation. Choix du thème de la réunion du lundi 15 septembre 15h/17h
samedi 6 septembre, MÈZE, foire des associations Josette Soulé, tél:0 467 438 139 dimanche 7 septembre, FRONTIGNAN, foire des associations Antoine Beltran, tél: 0 619 640 907
Mardi 9 septembre, BÉZIERS, réunion de rentrée, Miette de Andrade 0 467 905 496, J Salenson thème de discussion proposé: La mort des autres, de nos proches en particulier, donc la séparation, nous invite à réfléchir à notre mort. Comment la préparer? Quelle trace laisser? Choix du thème du mois suivant.
Jeudi 11 septembre, 18h30/19h30, AGDE, réunion au restaurant « la perle noire », 20 av Chassefière, suivie d'un repas pour ceux qui le souhaitent. Micheline Claes et Jacqueline Salenson thème de discussion proposé: les admd internationales Choix du thème du mois suivant.
Samedi 13 septembre foires associatives: BÉZIERS, BALARUC LES BAINS, PÉZENAS
Dimanche 14 septembre foire associative MONTPELLIER
Lundi 15 septembre, MONTPELLIER thème de discussion: selon le choix précédent / choix du thème suivant
Jeudi 18 septembre, MONTPELLIER, 15h/17h permanence maison de la prévention, 6 rue Maguelone Odile Hochet, Jacqueline Agut
Lundi 22 septembre, BALARUC LES BAINS, pavillon Sévigné. Permanence 14h/16h 28 agosto Suicide assisté n'est pas suicide"Bonne nouvelle", journal suisseLes sondés font une différence entre suicide et aide au suicide. Tandis que 72% acceptent l'assistance au suicide comme «aide en cas de nécessité», seulement 58% considèrent le suicide comme «ultime possibilité en cas de nécessité».Les plus jeunes sont plus critiques à l'égard du suicide que leurs aînés. Parmi les 15 à 34 ans, seulement 51% l'acceptent comme «ultime possibilité en cas de nécessité», 21% d'entre eux (contre 18% en moyenne suisse) le considérant comme «un péché religieux». «Que feriez-vous si une personne gravement malade de votre entourage ou de vos amis proches vous demandait de l'aider à s'enlever la vie avec un produit mortel?» A cette question directe, 61% ont répondu qu'ils seraient prêts à accompagner au suicide. 36% refuseraient. 32% pourraient s'imaginer demander conseil auprès de l'Eglise ou d'un pasteur.
05 julio lettre aux parlementaires08-06-25 Lettre aux parlementaires Hérault Nous avons relevé ces pétitions en faveur du changement de la loi Leonetti sur les marchés et ailleurs (très peu d'adhérents ont signé, ils ont plutôt envoyé des cartes). Soit un total de 956 signatures pour 61 pétitions L'admd de l'Hérault compte à ce jour 980 adhérents, nombre en constante augmentation. Je réécris le texte des cartes et pétitions: « Toute ma vie, je me suis efforcé(e) d’être libre, indépendant(e), autonome, respectant autrui. Le jour où ma santé physique ou ma santé mentale me conduira à franchir les limites d’une vie digne telle que je la conçois pour moi-même, je souhaite pouvoir librement, en conscience et sans influence choisir les conditions de ma propre fin de vie. C’est pourquoi je vous demande, vous qui me représentez au Parlement, d’initier ce grand débat sur la fin de vie réclamé par plus de 80% des Françaises et des Français depuis 20 ans et d’autoriser l’aide active à mourir. »
Notre action, plus les drames de l'actualité, a été suivie de quelques mouvements: la commission Leonetti réexamine sa loi, on commence à la faire connaître alors qu'elle était encore trop souvent ignorée (nous la faisons connaître activement, nul ne doit ignorer la loi), des députés écrivent des propositions de loi amendant la loi Leonetti. Nous espérons qu'enfin un débat dans lequel la liberté et les convictions de chacun sera respectée aura lieu, permettant une nouvelle loi de liberté. Ne recherchons pas un consensus impossible à réaliser, les convictions de chacun diffèrent évidemment, nous demandons le respect de toutes les convictions et le respect de notre liberté de vie jusqu'au bout, ce qui implique le choix de sa mort, dans une certaine mesure (évidemment une aide médicalisée à la mort ne peut être qu'encadrée par la loi) La loi doit être faite pour tous. Respectons les volontés exprimées verbalement ou par écrit, réitérées, des patients (malades, accidentés) et des personnes âgées ou très âgées, qui estiment leur dignité bafouée, ils sont les seuls juges de leur dignité. Protégeons les médecins de procès inutiles et dangereux...pour avoir accédé aux volontés de personnes au bout de la vie et soulagé des souffrances. Je pense que la médecine doit être au service des patients, les soigner et les guérir lorsque c'est possible, les accompagner vers la fin de la vie, sans souffrances, par les moyens souhaités par le patient, soins palliatifs (à développer bien évidemment), assistance médicalisée à mourir par sédation (ne trichons pas: la sédation aide à mourir sans souffrances physiques, morales??? nul ne sait ce que les personnes dans le coma ressentent...), euthanasie ou simplement faire l'ordonnance pour les produits nécessaires à un suicide sans souffrances. Cette assistance doit bien sûr être encadrée et vérifiable par la loi. A l'occasion de la rentrée de septembre, où nous serons présents sur les foires associatives, je vous re-contacterai en espérant un rendez-vous pour parler de ces problèmes, aggravés de plus par les restrictions des remboursements de la Sécurité Sociale et des aides de l'Etat à la dépendance des personnes. 01 mayo décès de mon père: agonie de 8 jours... À 98 ans et demi,
3 ans et demi de démence sénile suite à des AVC: 2 ans de démence sénile non diagnostiquée (le médecin disait « c'est l'âge » lorsqu'il se plaignait de perdre la mémoire et alors qu'il « délirait » souvent, sans s'en rendre compte) puis trois mois d'hôpital pour le prolonger dans un état encore pire 18 mois enfin 8 jours d'agonie à l'hôpital est-ce utile? La science est-elle faite pour cela? Prolonger les souffrances et les agonies? Faire souffrir sa femme si longtemps, est-ce utile? Le coût de ces 8 jours d'hôpital n'aurait-il pas été mieux utilisé pour des recherches médicales ou pour sauver des jeunes guérissables? Mon père était contre ces soins qu'il jugeait inutiles, il ne souhaitait que mourir dès lors qu'il perdait son autonomie et sa conscience sans retour possible, malheureusement, il ne l'a pas écrit. Mon père est décédé jeudi dernier après 8 jours d'agonie, peut-être mon intervention et celle du Dr Claudine Lassen de Paris a accéléré le processus: à mon arrivée mardi matin, entrevue avec le chef de service (plus d'une heure de discussion, très bien), et dépôt d'une lettre donnant nos intentions (aucun soin autre que contre la souffrance, y compris avec pour effet secondaire la mort, selon la loi actuelle), suite à cela elle a doublé la dose de morphine et d'atarax (donné comme sédatif?) et arrêté les antibiotiques...ce qui a fait cesser la souffrance respiratoire visible et atroce pour ma mère, qui durait depuis 6 jours. Il est mort jeudi matin, il s'était paralysé le mercredi précédent à midi. J'ai appris qu'une telle agonie pouvait durer plus de trois semaines...horrible... Enfin, on a pu l'enterrer samedi après midi, avec toute la famille (nous habitons tous très loin), la page est tournée. Ma mère va trouver le vide, restant seule dans sa maison, selon son souhait, mais enfin soulagée de tous ses soucis à s'occuper de ce vieux monsieur malade qu'il fallait suivre à la trace, jour et nuit, dans lequel elle ne reconnaissait plus l'homme qu'elle avait aimé. Mon père a tellement répété qu'il avait eu une vie magnifique, qu'il avait eu une femme formidable, qu'il mourrai heureux, que sa mort, inéluctable, au bout de ces souffrances, est bienvenue, un soulagement. En état de démence sénile, les médecins le trouvaient « bien » parce que physiquement capable de marcher, de manger seul et de faire sa toilette, mais avec des discours totalement incohérents, des délires, incapable de reconnaître le jour et la nuit, les saisons, se réveillant plusieurs fois dans la nuit, faisant sa toilette et se rasant à chaque réveil, ne sachant plus où il habitait, il n'avait plus qu'un repère: sa femme, qu'il suivait comme une ombre. Mon père, qui avait connu sa mère dans cet état plus de trois ans aussi, obligé à l'époque de la mettre à l'hospice (elle est décédée à Paris en 1953) avait assez répété qu'il préférait mourir que de subir cette déchéance et de faire subir cela à sa femme, mais il n'a jamais rien écrit. Il avait d'ailleurs préparé un pistolet pour se suicider: Lors de son départ à l'hôpital il y a 18 mois, il voulait que le médecin l'aide à mourir et non pas à vivre, il se laissait mourir depuis 1 an, mangeant très peu, ressentant sa faiblesse d'esprit et la souffrance qu'il infligeait à sa femme. Pour ma mère, il n'a pas osé se servir du pistolet, ils ne se quittaient pas, et ensuite, il avait perdu toute conscience de son état. Il laisse ses manuscrits et ses poésies illustrées (calligraphe et aquarelliste) ses mémoires, ses films et ses photos. Il nous a transmis sa philosophie appuyée sur les grecs et les romains (il avait appris le latin pour les lire dans le texte) les stoïciens qu'il affectionnait, Montaigne, la Bruyère, et les philosophes des lumières: Voltaire et Diderot, l'amour de la science et la curiosité de tout, la remise en question et l'expérimentation. Pour lui, l'école s'était arrêté à 13 ans, faute d'argent, mais il nous a appris que l'essentiel est la curiosité d'apprendre, que les livres sont un outil formidable, que le simple fait de savoir lire et écrire, compter suffit pour acquérir les connaissances que l'on souhaite obtenir. En cours du soir, il avait appris l'anglais, des techniques diverses (électricien, téléphoniste) à l'école des Arts et Métiers. Il a appris à conduire une voiture à 40 ans, appris le latin avec mon frère à 44 ans, appris l'allemand à 46 ans (en suivant l'apprentissage de mon frère), il savait faire des plans d'architecte et a construit 3 maisons, faisant chaque fois les maquettes, y compris des meubles, pour que ma mère puisse prévoir l'agencement de la maison. Il a changé de métier plusieurs fois jusqu'à terminer sa carrière en directeur du service de recherche de SEV. Il surveillait de près nos études, et était fier de notre réussite. Il nous a emmené dans tous les musées de Paris. Passionné d'opéra et de musique classique, il a voulu que nous étudions la musique, il nous a fait apprécié le théâtre et le cinéma. Il nous a appris à dessiner, à peindre, à faire et lire des plans, ainsi qu'à ses petits-enfants et arrière-petits-enfants. Il s'occupait aussi de notre forme physique et nous a appris à nager, à faire du vélo, du kayak. Lui-même n'a cessé ses activités physiques qu'à l'approche de la sénilité, c'était un sportif, mais qui n'était pas favorable à trop de compétition sportive. Très doué de ses mains, il nous a appris le travail manuel, il savait tout faire. Agnostique, plutôt panthéiste, il avait rejeté l'Eglise catholique et n'a pas voulu que l'on subisse une éducation religieuse. Par contre, il s'intéressait et nous parlait de toutes les religions et philosophies du monde, passionné par les récits des explorateurs de toutes sortes et les cultures différentes. Sa morale: être indépendant, se suffire à soi-même, cultiver sa bonne santé (faire de la prévention par une bonne hygiène de vie et des soins préventifs, se soigner pour guérir en cas de nécessité), faire du bien aux autres, aider, soulager les souffrances, défendre les opprimés, militer pour la liberté. Ma mère a presque 94 ans, 73 ans de vie commune, 36 ans de vie fusionnelle à la retraite dans la Creuse de ma mère. Ils auraient souhaité mourir ensemble, s'endormir la main dans la main, mais ils n'ont jamais pensé à écrire leurs volontés, et ils ne savaient pas comment faire pour mourir en s'endormant. Où trouver les médicaments, les bons médicaments? Ma mère étant par avance soumise à la toute puissance des médecins, et craignant leurs représailles... mon père espérant naïvement mourir d'une crise cardiaque...ignorant sa maladie, AVC sournois non diagnostiqués par son médecin...
MILITONS POUR UNE NOUVELLE LOI DE LIBERTE QUE CHACUN ECRIVE SES VOLONTES POUR DES SOINS ACCEPTES ET REFUSES POUR TOUTE MALADIE ET POUR LA FIN DE VIE QUE CHACUN MILITE POUR SA LIBERTE DE CHOIX QUE LES MEDECINS CESSENT DE PENSER ET DECIDER A NOTRE PLACE QUE CHACUN DESIGNE UNE PERSONNE DE CONFIANCE POUR LA REMPLACER AU CAS OU SA CONSCIENCE FERAIT DEFAUT 01 abril demande de clara blanc au président de la républiqueAppel de Clara Blanc pour le changement de la loi Leonetti et le droit de choisir sa fin de vie, lu dans le midi libre d'aujourd'hui
réaction timorée du Pr Jonquet, adepte des soins palliatifs et rien d'autre...voulant les imposer même à ceux qui n'en veulent pas...
allez voir sur le site de "midi libre"
Réponses à tous d'un adhérent:
- Tu ne jugeras point (parole du Christ). Chacun doit être LIBRE de décider sur sa fin de vie. Jonquet parle pour lui. A-t-il demandé à ses patients ?
- PERSONNE n'ose parler d'un point crucial : le prix de ces vies prolongées malgré l'avis des patients. Nous n'avons pas les moyens. C'est dur, très, très dur à reconnaître, mais c'est un FAIT. Alors, arrêtons de jouer les Tartuffe ! 31 marzo incitation au suicideje vous livre la pensée d'un de mes adhérents: INCITATION AU SUICIDE
En tant que citoyen français, j'accuse le législateur de mon pays d'incitation au suicide ... préventif !
La loi refuse aux malades, même ayant conservé leur jugement et capables de s'exprimer en toute clarté, le droit de disposer d'eux-mêmes, d'opter pour une mort volontaire afin d'échapper à la déchéance.
Or la maladie débute souvent par un accident (hémorragie cérébrale par exemple) qui entraîne l'incapacité de mettre fin à ses jours par ses propres moyens : en interdisant le recours à l'aide d'un tiers pour mettre en oeuvre une décision prise en toute lucidité, la loi condamne les malades concernés à survivre à l'état d'épave, à se voir mourir à petit feu des mois ou des années durant, souvent dans d'atroces souffrances !
Dès lors, il n'y a pas d'autre moyen de prévenir une telle issue que de l'anticiper, c'est à dire de se donner la mort pendant qu'on en est encore capable, quand la menace se rapproche du fait de l'âge ou de l'état de santé, au risque de se priver des quelques mois ou quelques années qui auraient peut-être encore mérité d'être vécus, de crainte, si on attend trop, d'être rattrapé par ce qu'on voulait éviter.
Âgé de 78 ans, atteint de nombreuses affections encore relativement bénignes mais qui peuvent à tout moment dégénérer, je suis moi-même confronté à ce dilemme.
En France, l'angoisse générée par cette menace permanente assombrit les dernières années de la vie alors que, dans les pays qui autorisent une assistance au suicide en cas de besoin, comme la Belgique, selon le témoignage de malades en fin de vie la simple assurance qu'un ultime recours est possible leur apporte la sérénité, l'apaisement.
La loi française constitue non seulement un déni de liberté indigne de la «patrie des droits de l'homme» mais aussi une véritable incitation au suicide !
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Aucun des «arguments» invoqués pour la justifier ne résiste à l'examen :
À travers les récents débats et les «forums» qui se sont multipliés sur Internet à propos de l'affaire Chantal Sébire, on devine aisément, derrière les arguments de circonstance et les arguties, la volonté d'imposer des règles découlant de dogmes philosophiques ou religieux et non d'une démarche rationnelle.
Doit-on nommer une commission de médecins et d'experts de diverses disciplines pour décider qui peut ou non bénéficier d'une «exception d'euthanasie» ? La proposition mérite un examen pour le moins circonspect ...
Bien sûr, il faut vérifier que le malade sollicitant cette «exception» jouit de toutes ses facultés, que son jugement n'est pas altéré par des troubles mentaux, qu'il s'agit d'une demande réfléchie, hors de toute pression extérieure, réitérée à plusieurs reprises dans des termes qui ne laissent aucun doute, confirmée devant des témoins présentant toutes les garanties d'objectivité, etc ...
Mais, dès lors que ces conditions sont réunies, la décision lui revient, et à lui seul. Le rôle du ou des médecins est de l'informer de la façon la plus précise possible sur son état et son évolution prévisible pour qu'il puisse se déterminer en connaissance de cause, mais leur avis ne saurait prévaloir sur sa volonté.
Chacun est seul juge, pour ce qui le concerne, de ce qui mérite ou non d'être vécu, et les exigences à cet égard sont strictement personnelles.
Tel malade s'estime heureux de vivre pourvu qu'il ne souffre pas trop.
Tel autre juge que l'avenir qui lui est promis ne présente plus aucun intérêt dès lors qu'il se sent trop diminué par la perte de la mobilité, de la vue, de l'audition, etc ... et qu'il ne peut plus se livrer à ses activités familières ni participer à la vie sociale.
Les malades n'ont pas à demander la permission de mourir dès lors qu'ils conservent leur jugement : cette liberté relève de leurs droits de citoyens.
Or la plupart des hommes publics ou des médecins qui interviennent dans le débat se posent en «tuteurs», au mieux bienveillants ...
La notion d'«exception» d'euthanasie, comme la proposition Léonetti de «dépénaliser les homicides par compassion», relèvent de cette sollicitude paternaliste.
Les élites, notamment médicales, ont la fâcheuse habitude de s'arroger, au nom de leurs compétences, un pouvoir abusif qui doit être résolument combattu.
Claude ADAGE - MONTPELLIER autopsie de Chantal sébireautopsie de chantal sébireQui pouvait douter d'un suicide?
assisté, dans quel sens?
le fait qu'elle ait pu se procurer des médicaments lui permettant de se suicider, puisque l'Etat ne lui laissait que cette solution pour abréger ses souffrances et son agonie parait évident...
Dès le début de la médiatisation, dans le journal "la chrétienté", Michel Janva affirmait qu'elle avait les médicaments voulus...??? affirmation due soi-disant à un médecin. lequel???? ce monsieur me traite de criminelle parce que je suis favorable à une nouvelle loi facilitant le passage de la vie à la mort sans souffrances, que ce soit pas soins palliatifs ou par euthanasie ou suicide assisté en cas de demande express de l'intéressé...
que cherche-t-on?
à faire condamner un médecin?
à faire condamner ses enfants? son frère?
ne peut-on pas enfin laisser les gens mourir en paix, selon leurs voeux? lorqu'on dit qu'elle n'était pas en fin de vie, c'est faux.
sa maladie ne lui laissait que quelques jours, quelques semaines de souffrance avant sa mort...
n'a-t-on pas le droit de refuser de mourir dans le coma?
cela n'est-il pas de l'acharnement thérapeutique?
ne peut-on pas être accompagné des siens, chez soi?
Belle morale qui interdit la vie, comme on l'entend, avant la mort...
il est bien question de VIE et non pas de mort, pourquoi chacun ne peut-il pas choisir sa fin de vie?
cela est bien interdit par la loi actuelle, puisque, si elle avait pu faire comme elle le voulait, son médecin, ses enfants, son frère, auraient été condamnés pour meurtre!
alors qu'on lui aurait seulement permis de devancer la mort de quelques jours ou quelques semaines, pour lui éviter cette agonie horrible, inévitable, prévue par tous les médecins qu'elle avait vu depuis presque 8 ans... |
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