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November 25 droits de l'Hommedroit de l'Homme: gérer sa vie, jusqu'au bout... droit bafoué par la non légalisation de l'euthanasie...malgré des efforts de nombreux députés...:
202 pour, 326 contre, 528 exprimés sur 545
119 signataires du projet de loi, soutenu donc pr 83 autres, non de "gauche"...
euthanasie nouvelle de mon ami j nozickprenez un petit plaisir, allez lire la nouvelle!
November 21 florence ferrariflorence est l'auteur de nombreux livres : les cathares, salomon, les templiers, etc... elle est historienne de formation...
mais d'abord elle dit, au travers de ses romans, dont le dernier "mezza voce", son intérêt pour les femmes et le hommes, le genre humain.
j'ai eu la chance de la rencontrer et voici deux interventions où elle m'invite à montpellier pour l'aider dans son combat en faveur d'une euthanasie existante légalement, reconnue ( elle est pratiquée couramment, bien que clandestinement, avec toutes les dérives que cela peut comporter...), ce qui permettrait de la réserver uniquement à ceux qui la réclament d'abord, après avoir vérifié qu'effectivement, on ne peut pas scientifiquement, améliorer leur état de santé, en cours de dégradation vers la mort, ni soulager leurs souffrances:
l'euthanasie est le dernier recours, quand on a tout essayé, comme l'avortement est doit être le dernier recours après une contraception ratée ou un viol qui n'a permis une contraception...
l'euthanasie doit être légalisée, pour que les euthanasies clandestines cessent, qui sont parfois faites sans l'accord du malade et même contre son avis, et aussi pour que les suicides violents des personnes âgées cessent: la mort sera toujours là, on ne peut pas l'éviter, mais au moins, on peut empêcher les souffrances horribles de fins de vie terribles, où on n'écoute pas la personne, et où on la pousse vers un suicide violent, faute d'autre solution... jean leonetti et son opposition à la loi sur l'euthanasieje lis dans le figaro du 17 nov: Jean Leonetti, député des Alpes-Maritimes, qui interviendra lors de la séance parlementaire, s'insurge contre l'idée que le texte débattu va plus loin que la loi de 2005. «On va ailleurs. Il y a deux démarches différentes qui sont en jeu.L'une relève de l'éthique de l'autonomie, “c'est mon choix” ; l'autre de l'éthique de la vulnérabilité, “on doit soutenir le plus faible”, explique-t-il.C'est quand même un paradoxe qu'une partie de la gauche estime que l'on peut supprimer les plus vulnérables. CE SONT DES ACCUSATIONS GRAVES, NON JUSTIFIEES Certes, M. Leonetti a été à la tête de la loi de 2005, le gouvernement l'a nommé pour la revoir (comme si on pouvait être capable de revoir soi-même sa copie?), il défend évidemment sa position comme étant la seule bonne! mais il suit ainsi les accusations de ses amis du Vatican, "l'alliance pour les droits de la vie", oubliant ainsi le devoir de réserve d'un élu de la République vis-à-vis de la religion. Nous , l'admd, les députés de gauche et ceux de droite qui défendent ce projet, nous n'avons jamais dit qu'il ne fallait pas porter assistance aux plus faibles, nous disons seulement qu'il faut respecter leurs volontés, que ce n'est pas aux autres de décider à leur place. Ce n'est pas parce qu'on est "faible" qu'on perd son humanité et sa volonté. On doit soutenir celui qui souffre, l'aider à ne pas souffrir, si c'est possible (cela ne l'est pas toujours), mais d'abord être à son écoute: Certains, certes, refusent l'idée qu'ils vont mourir et souhaitent prolonger leur vie le plus possible (la loi interdit quand même l'acharnement thérapeutique), y compris par un coma inconscient (euthanasie indirecte: loi du double effet... hypocrisie totale...) si c'est le seul moyen de soulager leurs souffrances (encore faut-il croire que la personne dans le coma ne ressent pas ses souffrances, moi, j'en doute, parce que de nombreux cas sont rapportés de personnes revenues du coma qui se souviennent de tout ce qu'ils ont ressenti, y compris leurs souffrances!) Mais d'autres, parfaitement conscients de leur mort prochaine, souhaitent éviter le coma de la sédation, et préfèrent une euthanasie directe, dès lors que leurs souffrances (et n'oublions pas la souffrance morale) ne peuvent pas être soulagées. Qui se permet de dire que les uns ont raison et les autres ont tort? Qui se permet de juger de la vie des autres? Les grands pontes de la médecine? M. Leonetti? L'industrie pharmaceutique (qui reste dans l'ombre, mais dont on devine les intérêts) Les propriétaires privés des maisons de retraite? Les chercheurs, qui perdent une manne de cobayes? (dit autrement dans le discours de l'assemblée...: l'acharnement thérapeutique a permis l'avancée de la recherche médicale...) Pourquoi la loi est-elle faite pour les médecins et pas pour les malades? Ce n'est pas une loi républicaine, elle ne respecte pas la liberté, l'égalité, la fraternité, seules garantes de l'identité française (à la mode). Pourquoi la loi dit-elle que le médecin est seul juge de ma vie? qu'il doit tout faire pour prolonger ma vie, même contre mon gré? Pourquoi la loi dit-elle que toute personne en fin de vie est un incapable, incapable de juger de sa qualité de vie et de ses choix? Certes, elle ne l'exprime pas sous cette forme, mais le résultat est celui-là. Or, si certains sont inconscients ou déments (c'est le terme médical que le médecin de mon père a exigé...), et encore, ils peuvent avoir écrit leurs volontés tout au long de leur vie, auparavant, d'autres sont parfaitement conscients et peuvent s'exprimer. Il n'y a aucune raison de les infantiliser, comme on le fait trop souvent. ma réponse au journal "20 minutes" du 20 nov: discussion avortée sur la loi sur l'euthanasiesuite à la discussion avortée d'une proposition de loi sur l'euthanasie hier 19 novembre au parlement Alliance pour la vie et leurs supporters: les hommes en blanc...organisation ou association qui se revendique comme obéissante au Pape, Pape qui entend tout faire pour que les gouvernements reviennent sur la loi pour l'avortement et la contraception, interdisent le préservatif, seul moyen de lutte contre la propagation du sida, et interdire toute euthanasie, sous le fallacieux prétexte que Hitler en a dévoyé le sens et donc que ce mot indique que nous sommes nazis: une aberration, pourtant largement diffusé dans leurs blogs, alors que le Pape a réhabilité les évêques nazis... depuis quand l'Etat français obéit-il à leurs menaces? à leurs calomnies? Serions-nous devenus un état soumis au Vatican? Aurions-nous perdu cette identité française de la patrie des droits de l'Homme (bafoués par laloi actuelle sur les droits des malades, qui les réduit au silence devant leurs médecins...), de lapatrie de la Révolution, de la Laïcité: ouverture à tous, quels que soient leurs croyances ou philosophies, pourvu qu'elles nedérangent pas l'ordre social: ne pas porter tort aux autres, tolérance, respect des autres, de la Liberté: droit de gérer nous-mêmes notre vie, jusqu'à la fin, de gérer notre corps, jusqu'aubout... , de l'Egalité: pourquoi ceux qui ont des amis médecins ou les médecins eux-mêmes peuvent-ilsavoir accès aux produits donnant une mort douce, même si cela est fait de manière illégale: nombreuses euthanasies illégales, non contrôlées... on estime environ le même nombre d'euthanasies qui seraient demandées, mais sans doute pas par les mêmes personnes.. . pourquoi lesriches peuvent-ils (encore) aller mourir humainement en Suisse, de la Fraternité : solidarité, compassion, amour? le pays de Montaigne, Voltaire, Diderot, Rousseauet bien d'autres... Serions-nous devenus une dictature? sous un semblant de république? De quel droit un ministre peut-il interdire une discussion au Parlement? parlementaires élus par le Peuple, qui ont la confiance du peuple... le mot correspond au verbe: parlementer = parler, échanger des opinions...négocier des accords.. .J'apprends que c'est dans la loi... faite par qui? Dans une république, on interdit aux représentants élus du Peuple la discussion? On sait bien que discuter n'est pas prendre une décision...alors, dans quel but museler ainsi les élus du Peuple? Je suis scandalisée... ma réponse sud ouest 20 nov (assemblée du 19 nov)Le gouvernement, par Roselyne Bachelot, et le groupe UMP décident de reporter le vote du texte, des articles et des amendements, comme c'est désormais le cas sur chaque proposition de loi de la gauche... où est le rôle du Parlement? pourquoi l'empêche-t-on de parlementer? alors qu'il est formé des élus du Peuple? où est la démocratie? serions-nous déjà en dictature? Français, réveillez-vous! Développer les soins palliatifs: ils ont été créé par les lois de 1999,2002,2005.... et restent inexistants ou presque... pourquoi? parce que certains (l'alliance pour la vie est dévouée au Pape)préfèrent la souffrance, parce que l'État , depuis 10 ans, n'a pas mis les moyens nécessaires pourformer des personnels (besoin criant, pas facile, faute de formateurs...: personne n'a rien appris surla mort ni sur la fin de vie chez les médecins et soignants depuis depuis des années, le sujet est absent des études...) ni pour dégager de quoi faire de réelles unités de soins palliatifs... lesmaisons de retraite, accueillent souvent les gens très dépendants, malades, avec peu de moyens alloués, et ils n'ont pas toujours un hôpital dans leur structure...donc pas de soins palliatifs... 15 places pour 100 personnes... et maintenant, 10 ans après la première loi, en pleine "crise"financière, on va trouver de l'argent pour les offrir décemment à tous? on peut toujours espérer... Les soins palliatifs existent déjà légalement depuis 10 ans, la légalisation de l'euthanasie n'empêchera pas le développement de ces soins, ce sont deux choses totalement indépendantes, même si on ne voit pas pourquoi on ne pourrait pas bénéficier un temps des soinspalliatifs avant de demander une aide à mourir, cela se fait dans les pays voisins, sans traumatisme aucun... Lorsqu'on parle d'autoriser l'euthanasie dans certains cas, cela va permettre de la définir légalement et juridiquement: pour nous, admd et autres partisans de cette nouvelle loi,l'euthanasie est la mort douce, sur demande express de l'intéressé, écrite, dite mais surtout réitérée, lorsque les souffrances morales ou physiques ne peuvent pas être soulagées, lorsqu'il n'y a plus rien à faire pour vivre dignement, ma dignité n'étant pas celle de l'autre, n'étant pas de droit divin pour moi. Permettre une mort douce à celui ou celle qui la réclame, par compassion, par amour, doit-il rester un crime, assimilable à l'acte du brigand? Non, bien évidemment, les réponses des tribunaux en font foi, mais elles sont diverses, faute de loi, donc injustes. Quand M. Leonetti conseille aux tribunaux d'être clément, est-ce démocratique? le gouvernement doit-il influencer les tribunaux? ou plutôt faire les lois pour que tous soient traités également, en toute justice? Ceux qui se cachent sous les draps blancs sont les serviteurs du Pape, "l'alliance pour la vie" lui obéit, c'est leur droit, mais c'est le mien de ne pas être de cet avis, et à la loi de respecter les deux , pourquoi favoriser la main du Pape au détriment des autres? ou alors nous devenons un étatgéré par Rome et la Papauté? ce que je ne souhaite pas: mon identité nationale n'est pas catholique, et de nombreux catholiques s'insurgent contre la main-mise du Pape dans le gouvernement français. Nous étions un état laïque, adepte de "liberté égalité fraternité", et je tiens à ce que la Francereste laïque, donc ouverte à toutes les religions, toutes les philosophies et pas seulement aucatholicisme, ouverte à:la liberté de chacun de choisir sa vie jusqu'à sa fin, donc sa mort (elle fait partie de la vie),l'égalité: on sait que tous les médecins et leurs amis savent comment terminer leur vie en douceuret ont accès à de médicaments interdits aux autres (d'ailleurs ils le disent!!!), les riches peuvent encore aller en Suisse, et les autres? les pauvres, les ignorants, ceux qui n'ont pas d'ami médecin? ils "crèvent"! et on les regarde crever? la fraternité: comment ne pas être rempli de compassion et d'amour, pour aider celui qui souffre,alors qu'on ne peut pas soulager ses souffrances (10% des douleurs physiques ne peuvent pas être soulagées, quant aux souffrances morales, elles ne sont appréciables que de l'intéressé, laissons le décider, c'est sa vie, pas celle des autres!) November 15 la loi et l'euthanasieENGAGEONS-NOUS POUR LA LIBERTÉ, LE RESPECT DES VOLONTÉS DE LA PERSONNE EN FIN DE VIE! UNE LOI REPUBLICAINE! LIBERTE, EGALITE, SOLIDARITE OUI à l'accompagnement s'il est demandé OUI aux soins palliatifs demandés, non obligatoires, dont on peut sortir! OUI à l'arrêt de l'acharnement thérapeutique OUI à la liberté de refus des traitements, y compris alimentation et hydratation artificielles OUI à la possibilité de sédation, même si elle peut entraîner la mort mais tout ceci est déjà dans la loi! DEVELOPPER LES SOINS PALLIATIFS COMPATIBLES AVEC LA POSSIBILITE D'EUTHANASIE EUTHANASIE LÉGALISÉE: possible, non obligatoire, encadrée, contrôlée, pour que cessent les euthanasies clandestines pour diminuer le nombre des suicides violents EXIGEZ DE VOS DEPUTES LA MODIFICATION DE LA LOI: POUR LA LEGALISATION DE L'EUTHANASIE (mort douce, rapide, à la demande express de l'intéressé, sous contrôle) une loi pour l'euthanasie encadrée!NOUS SOMMES TOUS MORTELS JEUNES OU VIEUX MALADES OU BIEN PORTANTS on dit d'une mort subite: une belle mort, il(elle) n'a pas souffert! quand les souffrance ne peuvent pas être soulagées, quand la mort arrive, quand la personne réclame une aide pour mourir, FAUT-IL ÊTRE DES BOURREAUX POUR REFUSER SON AIDE? au nom de quoi? du Vatican? POURQUOI CERTAINS VEULENT-ILS IMPOSER LEUR POINT DE VUE AU DÉTRIMENT DES VOLONTÉS DE CELUI OU CELLE QUI VA MOURIR: c'est sa future mort, MAIS C'EST D'ABORD SA VIE! REPUBLIQUE LAIQUE LIBERTE - EGALITE - FRATERNITE toutes les convictions doivent être respectées des lors qu'elles ne portent pas tort aux autres RECLAMEZ À VOS DÉPUTÉS LA MODIFICATION DE LA LOI POUR UNE EUTHANASIE LÉGALISÉE POUR LE DROIT À UNE MORT DOUCE l'admd et la légalisation de l'euthanasie (possible, non obligatoire évidemment, compatible avec des soins palliatifs)Depuis bientôt 30 ans, l'admd se bat pour
elle vous accueille, vous écoute, elle vous propose l'aide de ses médecins conseils et de ses avocats si la loi n'est pas respectée. ADMD-Ecoute : 01.48.00.04.92 Horaires d'ouverture : lundi au vendredi de 10h à 19h Elle accueille toutes les philosophies et religions, toutes les tendances politiques. 47300 adhérents sont avec nous! rejoignez-les! 86% des Français sont las de ne pas être entendus, alors qu'ils veulent qu'on les écoute! Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité, 50 rue de Chabrol, 75010 PARIS Services administratifs : 01.48.00.04.16 lundi au vendredi de 9h à 19h sans interruption et les samedis de 9h à 12h Courriel : infos@admd.net, site et blog: www.admd.net Jacqueline SALENSON, déléguée HERAULT administratrice admd 0 467 623 014 et 0 660 951 131 21 av de castelnau 34120 Pézenas admd.herault@hotmail.fr http://admd-herault.spaces.live.com/ http://jusqualafinmonchoixdevie.midiblogs.com/ Micheline CLAES, déléguée adjointe représentante des uasgers 0 467 934 661 - 0 632 098 418 8 rue des rosiers,34300 AGDE admd.herault-ouest@hotmail.fr November 14 lettre aux députés non signataires de la proposition de loi visant à légaliser l'euthanasiele 8 novembre 2009 Monsieur le Député, Le jeudi 19 novembre, la proposition de loi n°1960 rectifiée, cosignée par plus de 120 députés, sera discutée en séance publique dans le cadre d'une niche parlementaire. C'est la première fois que la légalisation de l'euthanasie sera débattue au Parlement. Aussi nous vous demandons, au nom des 47300 adhérents de l’ADMD dont 1040 habitent dans votre département d’élection, au nom des 86,3% de Français qui y sont favorables, au nom de toutes celles et tous ceux qui réclament en vain le droit de ne pas souffrir inutilement et de mourir selon leur propre volonté, d’user de vos prérogatives de législateur, de prendre part à ce débat sur un sujet qui concerne chacun d’entre nous et qui n’est que la seule expression de notre liberté de citoyen responsable, et de soutenir ce texte, même s'il nous parait suffisant de prendre l'avis d'un deuxième médecin sans en convoquer 4 ou 5, l'avis de toute l'équipe médicale étant importante, même si nous pensons que les conditions d'accès à une aide doivent être celles de la Belgique ou du Luxembourg, plus larges. L'avis du citoyen doit être primordial, la médecine devant être centrée sur la personne humaine, libre et responsable. Nous constatons une levée d'opposition d'une minorité de catholiques qui déforment de façon scandaleuse notre demande de légalisation de l'euthanasie (dans certains cas, à la demande express de l'intéressé) en eugénisme nazi, ce qu'elle n'est évidemment pas. Nous sommes dans une république laïque, qui doit respecter les convictions des français religieux (catholiques, protestants, juifs, musulmans, bouddhistes et autres) mais aussi celles des athées et agnostiques. D'autres catholiques nous soutiennent, la compassion pour les souffrances et la liberté de l'Homme étant chrétiennes. Nous voulons la liberté, l'égalité et la solidarité républicaines. Comme vous le savez, depuis 30 ans, l’ADMD milite pour une loi de légalisation de l’aide active à mourir, sous conditions. Certes, les lois de 2002 et de 2005 ont amélioré la législation antérieure puisque le refus de l’acharnement thérapeutique et « le double effet » ont été reconnus. Néanmoins – et l’actualité nous en délivre trop fréquemment de douloureux exemples – une place trop grande est encore laissée à la souffrance et les volontés du patient, dès lors qu’elles ont été clairement exprimées, ne priment pas légalement sur l’avis médical. Nous vous prions de recevoir, Monsieur le Député, l'expression de nos considérations distinguées. J Salenson lettre aux députés signataires des propositions de loi visant à légaliser l'euthanasie
l'admd a été agréée par le Ministère de la Santé et des Solidarités depuis un arrêté en date du 11 août 2006. Jacqueline SALENSON Déléguée Hérault Administratrice admd 21 av de castelnau, 34120 Pézenas http://jusqualafinmonchoixdevie.midiblogs.com/ Micheline CLAES Codéléguée Hérault Représentante des usagers hôpital Béziers et Sète 8 rue des rosiers, 34300 Agde tél: 0 632 098 418 le 8 novembre 2009 Monsieur le Député,
Aussi nous vous demandons, au nom des 47300 adhérents de l’ADMD dont 1040 habitent dans votre département d’élection, au nom des 86,3% de Français qui y sont favorables, au nom de toutes celles et tous ceux qui réclament en vain le droit de ne pas souffrir inutilement et de mourir selon leur propre volonté, d’user de vos prérogatives de législateur, de prendre part à ce débat sur un sujet qui concerne chacun d’entre nous et qui n’est que la seule expression de notre liberté de citoyen responsable, et de soutenir ce texte, même s'il nous parait suffisant de prendre l'avis d'un deuxième médecin sans en convoquer 4 ou 5, l'avis de toute l'équipe médicale étant importante, même si nous pensons que les conditions d'accès à une aide doivent être celles de la Belgique ou du Luxembourg, plus larges. L'avis du citoyen doit être primordial, la médecine devant être centrée sur la personne humaine, libre et responsable. Nous constatons une levée d'opposition d'une minorité de catholiques qui déforment de façon scandaleuse notre demande de légalisation de l'euthanasie (dans certains cas, à la demande express de l'intéressé) en eugénisme nazi, ce qu'elle n'est évidemment pas. Nous sommes dans une république laïque, qui doit respecter les convictions des français religieux (catholiques, protestants, juifs, musulmans, bouddhistes et autres) mais aussi celles des athées et agnostiques. D'autres catholiques nous soutiennent, la compassion pour les souffrances et la liberté de l'Homme étant chrétiennes. Nous voulons la liberté, l'égalité et la solidarité républicaines. Comme vous le savez, depuis 30 ans, l’ADMD milite pour une loi de légalisation de l’aide active à mourir, sous conditions. Certes, les lois de 2002 et de 2005 ont amélioré la législation antérieure puisque le refus de l’acharnement thérapeutique et « le double effet » ont été reconnus. Néanmoins – et l’actualité nous en délivre trop fréquemment de douloureux exemples – une place trop grande est encore laissée à la souffrance et les volontés du patient, dès lors qu’elles ont été clairement exprimées, ne priment pas légalement sur l’avis médical. Nous vous prions de recevoir, Monsieur le Député, l'expression de nos considérations distinguées. J Salenson réalité de la fin de vie en FranceLA REALITE: LA DERNIERE PHASE DE LA VIE trop de personnes sont prolongées dans un état "lamentable", état de "légume", irréversible, et pire que tout, contre leur gré..., trop de personnes ne sont pas soulagées de leurs souffrances, même lorsque ce serait possible (10% des douleurs physiques ne peuvent pas être soulagées, quant aux souffrances morales, laissons la personne en juger...) trop d'agonies prolongées, trop de traitements inutiles en fin de vie, (50% des chimiothérapies ont lieu dans les 6 derniers mois de la vie, alors que ce sont des traitements qui font souffrir, on opère aussi même si c'est déjà trop tard... ) trop de suicides violents chez les personnes âgées... quand il ne reste que la possibilité de se pendre, de se tirer un coup de fusil ou de se jeter par la fenêtre...il arrive que ce soit fait... des soins palliatifs inaccessibles (1,5 place pour 10 demandes) et pas toujours bien faits: manque de crédits, formation insuffisante des équipes soignantes, des médecins, interdiction de parler de sa mort et de ses envies de mourir des euthanasies pratiquées en cachette, sans la demande de l'intéressé... des maisons de retraite pas toujours adaptées aux besoins, malgré leur prix, souvent exorbitant... une diminution de la qualité des soins et de la solidarité avec la diminution des remboursements Sécurité Sociale On meurt mal en France, parfois maltraitance dans les maisons de retraite, manque d'empathie dans les hôpitaux ou cliniques, défaut d'accompagnement, mort en milieu hospitalier, seul-e, alors que la majorité des personnes souhaitent vivre et mourir chez elles, accompagnées de leurs proches. Les femmes meurent plus souvent seules que leurs compagnons hommes. On empêche trop souvent la personne en fin de vie de s'exprimer dès lors qu'elle dit qu'elle va mourir, alors qu'on sait bien que c'est vrai...sa parole est parfois tout ce qui lui reste, laissons la parler. 19 novembre: niche parlemenetaire, des députés vont discuter d'une porposition de loi sur l'euthanasieMA VIE = MA LIBERTE MA FIN DE VIE = LE RESPECT DE MES VOLONTES = liberté, égalité, solidarité LOI RÉPUBLICAINE LAÏQUE EXIGEZ DES DEPUTES LA MODIFICATION DE LA LOI! le débat 19 novmebre des députés sur l'euthanasie possible et non obligatoire évidemmentJOURNÉE MONDIALE DES ADMD, ASSOCIATIONS POUR LE DROIT DE MOURIR DANS LA DIGNITÉ: LE 2 NOVEMBRE Oui, nous pouvons, comme tous les autres, penser à nos morts ce jour là, en particulier à tous ceux qui sont partis dans la souffrance, alors qu'ils auraient pu et voulu l'éviter, pour eux et pour leurs proches.. Le "jour des morts" n'est pas une exclusivité catholique vaticane, c'est une vieille tradition qui existait avant la chrétienté, qui se retrouve ailleurs, c'est l'automne et l'hiver qui s'annonce, la mort de la nature, alors d'avance, n'écoutez pas ceux qui sont choqués par ce choix, choqués par l'écoute de ces intégristes qui nous calomnient trop souvent Nous participons par un lâcher de ballons (biodégradables) à Sète, journalistes et élus étaient présents, puis distribution de tracts dans les rues "LES VOLEURS DE LIBERTÉ" dernier livre de Jean Luc Romero, Président de l'admd France. Oui, le gouvernement rogne sans cesse sur nos libertés, sur la laïcité, sur le remboursement des soins médicaux... Oui c'est un des droits de l'homme et de la femme de vivre comme il l'entend, dès lors qu'il ne porte tort à personne, et pourquoi pas jusqu'à la fin de sa vie? Pourquoi privilégier une philosophie plutôt qu'une autre? (toujours celle du Vatican... même des catholiques (Golias) en sont choqués...) Nous vivons dans une République Laïque? Pourquoi tout faire pour empêcher les gens de mourir, même lorsqu'ils réclament de l'aide pour mourir, qu'ils veulent éviter un suicide violent, pour préserver leurs proches, parce que, parfois, ils n'en sont plus capables, parce qu'ils préfèrent une mort douce à une mort violente, qu'ils préfèrent souvent être accompagnés par leurs proches, las de souffrir sans espoir d'amélioration de leur état, alors qu'ils trouvent qu'ils perdent leur dignité, ils en sont seuls juges. Le Vatican, qui lutte contre le droit à l'euthanasie, le droit à la contraception et à l'avortement, le droit de se protéger du sida, et bien d'autres droits...dit que nous ne sommes pas libres de notre vie, ni de notre dignité, qu'elles appartiennent à leur Dieu. Il permet malgré cela les opérations, soins médicaux importants, la prise des médicaments de l'industrie pharmaceutique, de vaccins. Il est favorable à l'acceptation de la souffrance mais aussi à l'acharnement thérapeutique, non contraires à la volonté de Dieu??? Ceux qui obéissent aveuglément au Vatican ont le droit de penser ainsi, ils n'ont pas le droit d'imposer leurs croyances aux autres. C'est mon droit de penser autrement, dans notre République laïque. Pourquoi refuser aux êtres humains cette aide qu'on accorde sans mollir à nos animaux domestiques, mieux traités que nous? La liberté de choix, la possibilité d'une aide à mourir si on la demande, est importante pour rasséréner les citoyens, sachant que leurs volontés seront exaucées, qu'elles soient de prolonger leurs souffrances, ou de les abréger, d'une façon ou d'une autre, alors que la mort est proche. Je regrette le temps de la Révolution française et du siècle des Lumières, le temps de l'école publique pour tous, de l'hôpital public, trop de privatisations favorables aux capitalistes purs et durs, soutenus par l'Eglise Romaine, qui oublient l'intérêt public et ne voient que le rapport financier, oubliant l'Humain. J'ESPÈRE QUE VONT SE LEVER DES HOMMES ET DES FEMMES CONSCIENTS DE L'INTÉRÊT DE S'UNIR POUR DÉFENDRE LES LIBERTÉS CHÈREMENT ACQUISES ET CELLES PAS ENCORE ACQUISES, DÉFENDRE LES DROITS DES FEMMES ET DES HOMMES À VIVRE LIBRES, ÉGAUX EN DROITS, ET À ÊTRE SOLIDAIRES. Mourir seul, sans compagnon ou compagne, est plus souvent un problème de femmes que d'hommes, le Docteur Denis Labayle l'a fort bien exprimé dans son livre "pitié pour les hommes", à cause de la durée de vie plus grande chez les femmes, et de la formation des couples où souvent l'homme est plus âgé... Il faut y réfléchir... Et nos enfants, si nous en avons, ne sont pas nécessairement aptes à nous accompagner au jour le jour. Beaucoup de familles sont dispersées géographiquement, les personnes âgées ne veulent pas déménager, le déménagement les perturbe trop, ils perdent leurs repères, parfois déjà fragiles. Ceux qui sont proches géographiquement ont souvent des problèmes de logement, et d'argent. Le vieillissement de la population fait que les enfants sont déjà vieux, pas toujours en bonne santé, lorsque leurs parents vont vers la mort. Il vaut mieux être riche et puissant pour être bien traité en fin de vie... Les médecins savent quoi prendre et comment se le procurer, pour une mort douce choisie, je trouve que M. Leonetti, M. Axel Kahn, M. Aboud et bien d'autres... se moquent de nous quand ils nous disent (en conférence publique) qu'eux savent... Eux ne seront pas obligés d'utiliser corde ou fusil pour terminer leur vie sans souffrances... Les riches peuvent encore aller en Suisse en payant les services de Dignitas ou Ex international... La majorité des retraités sont pauvres et ignorants, doit-on pour autant les laisser "crever" dans la souffrance, sinon physique du moins morale, de se voir dépendants totalement, grabataires ou déments? Soins palliatifs très largement insuffisants, formation insuffisante des médecins et soignants, qui continuent l'acharnement malgré son interdiction depuis 2002... (la plupart ignorent encore la loi de 2005, malgré les efforts récents de M. Leonetti pour la faire connaître par ses conférences auprès des médecins) Interdiction de l'aide à mourir, sauf sédation terminale en "soins palliatifs", tant pis si la personne la réclame instamment, tant pis si elle souffre...on ne respecte pas ses volontés si celle-ci est la demande d'euthanasie, interdite par la loi dans tous les cas. PITIE POUR LES HOMMES ET LES FEMMES QUI MEURENT SEULS DANS DES SOUFFRANCES INDIGNES D'UN PAYS QUI SE DIT CIVILISE October 29 JOURNEE INTERNATIONALE DES ADMDBientôt la journée mondiale des admd, associations pour le droit de mourir dans la dignité: le 2 novembre oui, nous pouvons, comme tous les autres, penser à nos morts ce jour là, en particulier à tous ceux qui sont partis dans la souffrance, alors qu'ils auraient pu et voulu l'éviter, pour eux et pour leurs proches.. nous participons par un lâcher de ballons à Sète, journalistes et élus seront présents, suivi de distribution de tracts dans les rues les 30 et 31 octobre, nous aurons reçu notre président de l'admd Jean-Luc Romero à Béziers et Montpellier pour une conférence sur son livre: "les voleurs de liberté" oui, le gouvernement rogne sans cesse sur nos libertés, sur la laïcité... oui c'est un des droits de l'homme et de la femme de vivre comme il l'entend, dès lors qu'il ne porte tort à personne, et pourquoi pas jusqu'à la fin de sa vie? pourquoi privilégier une philosophie plutôt qu'une autre? (toujours celle des catholiques romains... même des catholiques en sont choqués...) Pourquoi tout faire pour empêcher les gens de mourir, même lorsqu'ils réclament de l'aide pour mourir, qu'ils veulent éviter un suicide violent, pour préserver leurs proches, parce que, parfois, ils n'en sont plus capables, parce qu'ils préfèrent une mort douce à une mort violente, qu'ils préfèrent souvent être accompagnés par leurs proches, las de souffrir sans espoir d'amélioration de leur état, alors qu'ils trouvent qu'ils perdent leur dignité (ils en sont seuls juges, ce ne peut pas être un Dieu qui décide de notre vie ni de notre dignité via des hommes... choisis comment?, si toutefois ce Dieu existe...), pourquoi leur refuser cette aide qu'on accorde sans mollir à nos animaux domestiques, mieux traités que nous? la liberté de choix, la possibilité d'une aide à mourir si on la demande, est importante pour rasséréner les citoyens, sachant que leurs volontés seront exaucées, qu'elles soient de prolonger leurs souffrances, ou de les abréger, d'une façon ou d'une autre, alors que la mort est proche. je regrette le temps de la Révolution française et du siècle des Lumières, le temps de l'école publique pour tous, de l'hôpital public, trop de privatisations favorables aux catholiques romains en particulier, à des capitalistes purs et durs par ailleurs, qui oublient l'intérêt public et ne voient que le rapport financier, oubliant l'Humain. j'espère que vont se lever des hommes et des femmes conscients de l'intérêt de s'unir pour défendre les libertés chèrement acquises et celles pas encore acquises, défendre les droits des femmes et des hommes à vivre libres, égaux en droits, et à être solidaires. Mourir seul, sans compagnon ou compagne, est plus souvent un problème de femmes que d'hommes, le Docteur Denis Labayle l'a fort bien exprimé dans son livre, à cause de la durée de vie plus grande des femmes, et de la formation des couples où souvent l'homme est plus âgé... Il faut y réfléchir... Et nos enfants, si nous en avons, ne sont pas nécessairement aptes à nous accompagner au jour le jour, beaucoup de familles sont dispersées géographiquement, les personnes âgées ne veulent pas déménager en général, et le déménagement les perturbe trop, pour ceux qui sont proches géographiquement se posent souvent des problèmes de logement, et d'argent. Et le vieillissement de la population fait que les enfants sont déjà vieux, pas toujours en bonne santé, lorsque leurs parents vont vers la mort. Il vaut mieux être riche pour être bien traité en fin de vie...et beaucoup de retraités sont pauvres... September 30 retour de lyonLes élections ont reconduit brillamment notre président JL Romero. La délégation de l'Hérault a maintenant une administratrice: Jacqueline Salenson Plus de 500 personnes à la réunion publique de l'après midi. 3 sénateurs présents, dont Alain Fouché, élu vice président de l'admd., qui s'engage à faire sortir la proposition de loi nouvelle sur les droits des malades, avec environ 70 parlementaires acquis à notre cause... on attend et espère... L'Hérault est un département actif mais nous avons besoin de nous développer: Nous souhaitons trouver davantage de bénévoles pour distribuer des tracts sur les marchés, dans les rues, pour participer au lancer de ballons du 2 novembre à Sète (on attend la réponse écrite du maire, verbalement OK) et à la distribution de tracts...davantage de bénévoles aussi pour les foires et les permanences que nous souhaitons étendre dans les différentes petites villes du département, chacun préfèrant se documenter chez lui, c'est normal. Nous avons des représentants d'usagers dans les hôpitaux et cliniques du département, ces postes sont partagés avec de nombreuses associations de santé, cela nous permet de nouveaux contacts avec le monde médical et associatif, les représentants d'usagers bénéficiant d'une excellente formation par le CISS, collectif inter-associatif pour la santé, leur rôle étant de veiller à l'application de la loi actuelle, à la marche et à la qualité de l'établissement, sans aucun privilège de leur association de base. September 20 texte sur l'agonie proposée par une adhérente, à commenterFin de vie = agonie, Réflexions de Anne-Marie Anthony, adhérente admd depuis 1982. J. Salenson, admd34 La mort signe la fin de la vie, elle est incontournable. Le passage à la mort est l'ultime étape de la vie: c'est l'agonie. Sont concernés par la fin de vie les malades incurables en phase terminale, les grands infirmes et les vieillards bien dégradés. Des personnes, de plus en plus nombreuses, veulent maîtriser ce moment essentiel en toute liberté, au même titre qu'ils sont intervenus pour gérer la plupart des évènements de leur vie. C'est notre dignité d'apprivoiser la mort et de nous l'approprier. AGONIE: Deux évènements de la vie ne devraient relever d'aucun acte médical, parce qu'ils sont naturels: l'accouchement qui débute la vie et l'agonie et la mort qui terminent la vie. Si le vieillissement biologique s'installe dès la naissance, le début du passage de la vie à la mort se manifeste chez un être, très affaibli par l'âge ou la maladie, des suites d'accident, par la perte du goût de vivre et un manque d'intérêt à son environnement, différents d'une dépression passagère guérissable: c'est l'agonie. L'agonie est le déferlement de puissances mortifères qui s'emploient à détruire chaque fonction d'un corps encore en vie afin d'en faire une dépouille sans vie. L'agonie n'est pas une maladie en soi, aussi son déroulement ne doit pas être manipulé. Retarder médicalement l'agonie, c'est prolonger le mourant dans une survie de grande dépendance, ressentie comme inhumaine par beaucoup. Certes, dans notre monde occidental, le plus souvent, l'agonisant, plus très vivant mais pas encore mort, concentre toutes ses forces pour résister à la mort. Il appelle au secours alors que l'irréversible fait déjà son oeuvre. Il refuse sa mort. Il se révolte. Puis vient l'acceptation de sa mort prochaine, résignation ou sagesse, qui lui permettra de trouver la paix. Chacun devrait pouvoir décider des moyens de s'assurer une agonie la plus digne possible, selon sa philosophie de vie: Toute agonie devrait pouvoir être accompagnée avec sollicitude par les soignants et les proches, dans un lieu adapté: chez soi, hôpital ou maison de retraite, selon le choix de la personne: Notre société laisse trop souvent les gens agoniser seuls à l'hôpital ou dans une maison de retraite, de façon inhumaine..., trop de souffrances morales sinon physiques... L'agonie peut être: maîtrisée par des soins palliatifs, destinés à « laisser mourir » en douceur, en essayant de supprimer la souffrance, physique et morale, par des sédations médicamenteuses, par une sollicitude envers la personne et ses proches. abrégée par un choix personnel, euthanasie ou auto-délivrance, ou suicide:
prolongée: acharnement thérapeutique ou acharnement palliatif (pour la loi « obstination déraisonnable » de la part du médecin).
Les soins thérapeutiques visent à la guérison. Les soins palliatifs sont donnés aux malades en phase terminale lorsqu'aucune guérison, aucune amélioration de l'état de santé n'est envisageable. Ils sont destinés à supprimer la douleur, la souffrance morale liées à l'agonie. On "laisse mourir". On cesse nourriture et hydratation forcées. Pour éviter des souffrances, on donne des sédatifs qui place la personne dans un état semi-comateux ou comateux, état qui va la mener doucement vers la mort. Souvent, on ne le réveille du coma que pour les visites des proches. Pendant cette période, qui peut être assez longue, les soignants et un psychologue, à la demande, entourent le mourant et ses proches pour aider au travail de deuil. Les médecins ont le droit de donner des sédatifs puissants pour supprimer la souffrance, même si un effet secondaire possible (et probable) est la mort: sédation dite « terminale ». Pour des raisons économiques, les soins palliatifs ne s'appliquent qu'aux grands malades en phase terminale. On ne peut actuellement satisfaire que 15% de demandes. Lorsque le mourant est encore conscient, cela peut lui permettre de régler ses dernières affaires, de revoir des personnes qui s'étaient éloignées, de préparer sa mort s'il ne l'a pas encore fait. Mais quel sens donner à cette période lorsque le mourant n'a plus sa conscience? Ou lorsque tout est réglé? Les autres êtres humains en fin de vie, sans « maladie » en phase terminale, n'ont d'autres issues que de connaître une réelle déchéance physique (aveugle, sourd, grabataire, dément...) et la désespérance morale que prolonge indûment le corps médical au nom de la préservation de la vie à tout prix... La loi permet de refuser les soins palliatifs, comme tous les soins. Elle ne doit pas les rendre obligatoires (pour le moment, elle ne peut pas, faute de places et de personnel formé, mais certains le voudraient). Certains les réclament, d'autres n'en veulent pas.
A l'heure actuelle, la loi française interdit toute aide vers la mort autre que la sédation terminale (plus ou moins lente) en fin de soins palliatifs. Elle refuse la liberté de l'individu face à sa mort, comme le veulent les Eglises. Rappelons que l'Etat Français est théoriquement un état laïc, non soumis aux dictats religieux..., République qui orne ses frontons de "liberté, égalité, fraternité"... Décider que sa vie ne vaut plus la peine d'être vécue est un engagement personnel, y mettre un terme relève de la liberté et de la dignité de chacun. Depuis la Révolution Française, mettre fin à ses jours volontairement n'est plus un crime, ni un délit. Donc l'aide au suicide n'est pas pénalisable. Par contre, ce geste n'est toléré que s'il est solitaire, à cause de la loi de non-assistance à personne en danger, loi très restrictive. TROP DE SUICIDES VIOLENTS CHEZ DES PERSONNES EN FIN DE VIE! Beaucoup trop de personnes en fin de vie choisissent, contraints et forcés, une mort violente solitaire, sans aide, la seule qu'il leur soit possible de décider et de mettre à exécution.
Contrairement aux idées reçues, arrêter sa vie demande un grand courage, seul face à son instinct de survie. Beaucoup de personnes n'ont pas ce courage, malgré leur philosophie. Elles ont besoin d'aide pour être accompagnées vers une mort douce médicamenteuse.
Auto-délivrance assistée ou euthanasie nécessite une aide extérieure médicale, aide indispensable pour se procurer les médicaments utiles, interdits pour tout quidam en France. L'euthanasie ou l'auto-délivrance assistée, procure au mourant une mort rapide et sans souffrances en quelques minutes ou quelques heures. La loi française l'interdit: l'euthanasie, demandée instamment par la personne, est considérée comme un meurtre par la loi malgré les définitions claires (meurtre = mort violente, donnée sans l'accord de la personne; euthanasie = mort douce, à la demande de la personne) et punie comme telle (30 ans de prison). L'aide à l'auto-délivrance est considérée comme non-assistance à personne en danger et punie comme telle (15 ans de prison). Les sanctions données à l'occasion des derniers procès étaient plutôt faibles, mais variées selon les tribunaux. Donc sans cadre de loi, il y a injustice! En France, l'euthanasie est pratiquée couramment dans la clandestinité, faute de reconnaissance officielle, par des médecins compassionnels et humains, qui risquent enquête, procès et condamnations, pour soulager leurs patients et sauvegarder leur dignité, pour répondre à leur demande réitérée et consciente. Mais toute clandestinité est mauvaise, puisqu'elle autorise les abus: euthanasie pratiquée pour libérer un lit, faute de place, pratiquée à la demande de la famille, épuisée, mais contre la volonté du mourant, etc...nous en connaissons trop de cas... Seule une loi peut empêcher les abus. LA LOI DOIT DEFINIR UN CADRE POUR AUTORISER RAISONNABLEMENT CETTE AIDE: s'assurer que la personne est bien dans sa fin de vie, qu'aucune amélioration de son état de santé n'est envisageable, que sa volonté est bien lucide et déterminée. Au cas où la personne aurait perdu sa conscience, sa personne de confiance devra montrer la volonté préétablie du mourant par l'intermédiaire de ses volontés écrites moins de 3 ans avant la perte de conscience, pour permettre de pratiquer l'euthanasie. 3) Agonie prolongée: acharnement thérapeutique ou palliatif Si pour retarder l'inéluctable, le médecin ralentit le processus naturel de l'agonie, rafistolant une à une des fonctions déjà en pleine décomposition, contraignant la personne à se nourrir contre son gré, le mourant connaît un véritable parcours du combattant, alternant séjour en hôpital et séjour en maison spécialisée, et déclinant lentement vers un état de grande déchéance physique et de grande détresse morale. Il n'ose pas dire qu'il sait qu'il va mourir, encore moins s'il souhaite accélérer le processus plutôt que de le ralentir, face à des soignants qui le nient, l'étouffent, refusant d'accepter la mort, ressentie encore comme un échec de la Science. Il arrive aussi que des proches, égoïstement, décident de ne pas voir la mort qui arrive, de ne pas voir les souffrances et préfère jouer les prolongations. Alors chacun joue la comédie de l'espoir d'un mieux-être, de la mort repoussée, triste comédie: La parole est bloquée: la personne ne peut pas parler de sa mort prochaine, de ses sentiments à ce sujet, peur ou sérénité, besoins, or la parole est essentielle. L'acharnement a été rebaptisé « obstination déraisonnable » par la loi, mais quel médecin dira de lui-même qu'il pratique l'obstination déraisonnable? La loi donne tout pouvoir au médecin, c'est lui seul qui décide! C'est ainsi qu'en France, on n'en finit pas de mourir, et dans quel état! Un scandale! CELA DOIT CHANGER: REVOYONS LA DERNIERE LOI SUR LA FIN DE VIE! LA LOI DOIT PERMETTRE AUX CITOYENS DE DÉCIDER DE LEUR VIE, JUSQU'À SA FIN. Elle doit permettre l'accompagnement de la fin de vie selon le choix de la personne:
August 21 retour au travail!çà y est,mon travail de grand mère est terminé!
je reprends mes activités admd et bridge, au ralenti, avec la chaleur!
mais au Portugal, même dans la montagne où j'étais, grosse chaleur aussi!
je vous mets quelques photos de mon séjour au Portugal, côté granit et montagne! loi leonetti et euthanasiepour la liberté de choix en fin de vie: euthanasie ou autresgoogle étant assez lu, je me permets d'y ouvrir un blog pour discuter avec ceux qui le souhaitent de la philosophie de l'admd
nous sommes assez adultes pour envisager notre mort avec sérénité lorsque la mort arrive, ce que nous voulons éviter, ce sont les souffrances inutiles pour nous et pour nos proches, le degré de tolérance des souffrances est personnel, chacun met la barre de l'intolérable à des endroits différents. réfléchissez à ce que vous pensez supporter ou non, aux soins que vous accepteriez ou non, dès l'âge "adulte": 18 ans en France. réfléchissez y tout au long de votre vie, regardez autour de vous les gens malades, handicapés, vieillissant, et voyez comment ils s'en sortent ou non, cela vous aidera dans votre réflexion. pour cela, quels sont les moyens à notre disposition?, alors que la médecine technocrate fait tout pour nous faire vivre, dans n'importe quelles conditions, inhumaines trop souvent... la loi Leonetti, à peine revue par M. Leonetti, nous permet quoi? 1) être soigné pour le mieux, riches ou pauvres... à voir? la réforme devrait mettre le patient au centre des soins... mais les budgets manquent, les personnels aussi et on voit la médecine des riches se développer et se différencier trop de la médecine pour les pauvres..., à suivre... 2) refuser des soins curatifs inutiles: courage! n'hésitez pas à vous faire aider, appuyer dans ces refus (la personne de confiance que vous aurez désignée est là pour çà aussi, et l'admd peut vous appuyer): l'obstination déraisonnable du médecin est jugée par le médecin lui-même, de par la loi..., le médecin est seul décideur de par la loi... comment pourrait-il dire que les soins qu'il donne sont inutiles? à vous de le questionner sur l'évolution envisageable de votre état de santé, il vous doit la vérité...du moins celle qu'il connaît, ses limites étant celles de la technique actuelle curieuse façon d'envisager la liberté de choix de l'individu malade, devenu trop souvent "objet" du médecin... mais certains nous refusent la liberté de choix de notre vie, même devant la mort, au nom d'idéologies religieuses le plus souvent, où est la laïcité de l'Etat Français? le respect des opinions différentes? serait-ce mieux de supporter les souffrances d'une longue agonie que de mettre un terme à une vie qui n'a plus de sens pour la personne elle-même? qui est juge en la matière? pourquoi l'état déciderait-il à notre place? n'est-ce pas à chacun de nous de décider? pourquoi la seule façon alors de mettre un terme à ses jours est d'opérer seul (sinon gare à la loi sur la non-assistance à personne en danger!), en secret, de façon violente puisque les médicaments qui permettraient une mort douce sont pour la plupart interdits de vente dans les pharmacies? Bien sûr, on peut se pendre, choisir les rails du train ou se défenestrer, se tirer un coup de fusil... mais la société qui permet ces morts horribles n'est-elle pas la plus barbare qui soit? n'est-il pas plus humain d'aider celui qui arrive au bout de sa vie (pas forcément déjà en agonie, mais chacun sait quand sa vie n'a plus de sens) à la terminer en douceur, si tel est son choix? si vous refusez des soins, le médecin doit insister, demander un confrère pour essayer de vous convaincre d'accepter... tenez bon si telle est votre idée... alors bien sûr, tous les médecins ne sont pas des acharnés de la vie coûte que coûte, heureusement, quand même environ 1/2... leur formation a été celle-là pendant plus de 20 ans, ils ont espéré supprimer la mort, la maladie... rêve dément? le retour vers plus de bon sens n'est pas facile... 3) avoir droit à des soins palliatifs ou soins de confort: oui, mais c'est seulement sur le papier! actuellement 1,5 place pour 10 demandes! très peu de personnel formé, et souvent avec une formation d'une journée! formation trop souvent donnée par des religieux sectaires ...manque de personnel tout court, manque d'argent dans les hôpitaux publics... les lits de soins palliatifs sont en nombre très insuffisants, les centres palliatifs sont presque inexistants... on nous promet formation des personnels et lits ouverts bientôt... (doublement dans 5 ans... il y aura alors 3 places pour 10 personnes?) battons-nous pour que la réforme des hôpitaux publics place réellement le malade au centre du système, que ce ne soit pas un vain mot, battons-nous pour que tous les personnels connaissent réellement le sens des soins palliatifs: soins pour empêcher la souffrance, lorsque c'est possible (pas toujours malgré certaines affirmations!), soins qui s'adressent enfin à la personne et non à sa maladie, comme cela aurait dû être de tout temps! empathie pour la personne malade mais aussi pour ses proches qui souffrent de la voir ainsi, d'autant plus que la mort est proche... je pense que s'occuper de la santé et du bien-être de la personne et pas seulement de sa ou de ses maladies, s'occuper aussi de son environnement, donc de ses proches, devrait être le but essentiel à la médecine, qu'elle concerne des gens qui vont guérir, ou ceux qui vont vivre avec une maladie chronique, ou des personnes qui vont mourir... objectif trop souvent oublié par les grands professeurs, imbus d'eux-mêmes et de leur science, soutenus par une industrie pharmaceutique plus soucieuse de rentabilité que de soin réel... 4) on a le droit d'écrire nos directives anticipées ou testament de fin de vie et de désigner une personne de confiance, qui pourra nous accompagner dans les soins, et défendre nos idées écrites dans les directives anticipées si nous ne pouvons plus le faire nous-mêmes directives à renouveler tous les 3 ans minimum, à modifier quand vous le voulez... faites-le!!!
Que nous refuse la loi Leonetti? le droit de décider nous mêmes de notre vie, jusqu'à son terme le droit, pour ceux qui le souhaitent, qui souffrent moralement sinon physiquement, et dont l'état de santé n'admet aucune amélioration possible au vu de la science actuelle, d'être aidé dans ce passage difficile qu'est la mort: aide pour eux-mêmes, sous forme de soins palliatifs, d'aide à mourir (euthanasie ou suicide assisté), selon leur choix aide pour leurs proches, pour les aider à accepter la mort de celui ou celle qu'ils aiment et aimeraient garder encore un peu, sans égards parfois pour leurs souffrances au nom de quoi, ce choix du gouvernement actuel? contre la majorité de l'opinion publique (85% d'acquis à notre cause dans tous les sond&ages depuis plus de 20 ans!)? il semble que ce soit au nom de valeurs religieuses non reconnues par tous: on (dont M. Leonetti, d'ailleurs pas sûr de lui...) ose dire que la vie est sacrée! et on n'hésite pas à envoyer tuer nos soldats jeunes, en bonne santé! on n'hésite pas à engager des guerres au nom des religions, où l'on tue jeunes et vieux, femmes et enfants, civils et soldats! on n'hésite pas à fabriquer des armes, encore plus d'armes, encore plus efficaces... n'est-ce pas pour s'en servir et tuer nos semblables? non, la vie n'est pas sacrée pour les sociétés, pas plus la nôtre que les autres! |
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