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admd-herault-jacqueline-salensonpour la liberte, le droit de mourir dans sa dignite |
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25 noviembre droits de l'Hommedroit de l'Homme: gérer sa vie, jusqu'au bout... droit bafoué par la non légalisation de l'euthanasie...malgré des efforts de nombreux députés...:
202 pour, 326 contre, 528 exprimés sur 545
119 signataires du projet de loi, soutenu donc pr 83 autres, non de "gauche"...
euthanasie nouvelle de mon ami j nozickprenez un petit plaisir, allez lire la nouvelle!
21 noviembre florence ferrariflorence est l'auteur de nombreux livres : les cathares, salomon, les templiers, etc... elle est historienne de formation...
mais d'abord elle dit, au travers de ses romans, dont le dernier "mezza voce", son intérêt pour les femmes et le hommes, le genre humain.
j'ai eu la chance de la rencontrer et voici deux interventions où elle m'invite à montpellier pour l'aider dans son combat en faveur d'une euthanasie existante légalement, reconnue ( elle est pratiquée couramment, bien que clandestinement, avec toutes les dérives que cela peut comporter...), ce qui permettrait de la réserver uniquement à ceux qui la réclament d'abord, après avoir vérifié qu'effectivement, on ne peut pas scientifiquement, améliorer leur état de santé, en cours de dégradation vers la mort, ni soulager leurs souffrances:
l'euthanasie est le dernier recours, quand on a tout essayé, comme l'avortement est doit être le dernier recours après une contraception ratée ou un viol qui n'a permis une contraception...
l'euthanasie doit être légalisée, pour que les euthanasies clandestines cessent, qui sont parfois faites sans l'accord du malade et même contre son avis, et aussi pour que les suicides violents des personnes âgées cessent: la mort sera toujours là, on ne peut pas l'éviter, mais au moins, on peut empêcher les souffrances horribles de fins de vie terribles, où on n'écoute pas la personne, et où on la pousse vers un suicide violent, faute d'autre solution... jean leonetti et son opposition à la loi sur l'euthanasieje lis dans le figaro du 17 nov: Jean Leonetti, député des Alpes-Maritimes, qui interviendra lors de la séance parlementaire, s'insurge contre l'idée que le texte débattu va plus loin que la loi de 2005. «On va ailleurs. Il y a deux démarches différentes qui sont en jeu.L'une relève de l'éthique de l'autonomie, “c'est mon choix” ; l'autre de l'éthique de la vulnérabilité, “on doit soutenir le plus faible”, explique-t-il.C'est quand même un paradoxe qu'une partie de la gauche estime que l'on peut supprimer les plus vulnérables. CE SONT DES ACCUSATIONS GRAVES, NON JUSTIFIEES Certes, M. Leonetti a été à la tête de la loi de 2005, le gouvernement l'a nommé pour la revoir (comme si on pouvait être capable de revoir soi-même sa copie?), il défend évidemment sa position comme étant la seule bonne! mais il suit ainsi les accusations de ses amis du Vatican, "l'alliance pour les droits de la vie", oubliant ainsi le devoir de réserve d'un élu de la République vis-à-vis de la religion. Nous , l'admd, les députés de gauche et ceux de droite qui défendent ce projet, nous n'avons jamais dit qu'il ne fallait pas porter assistance aux plus faibles, nous disons seulement qu'il faut respecter leurs volontés, que ce n'est pas aux autres de décider à leur place. Ce n'est pas parce qu'on est "faible" qu'on perd son humanité et sa volonté. On doit soutenir celui qui souffre, l'aider à ne pas souffrir, si c'est possible (cela ne l'est pas toujours), mais d'abord être à son écoute: Certains, certes, refusent l'idée qu'ils vont mourir et souhaitent prolonger leur vie le plus possible (la loi interdit quand même l'acharnement thérapeutique), y compris par un coma inconscient (euthanasie indirecte: loi du double effet... hypocrisie totale...) si c'est le seul moyen de soulager leurs souffrances (encore faut-il croire que la personne dans le coma ne ressent pas ses souffrances, moi, j'en doute, parce que de nombreux cas sont rapportés de personnes revenues du coma qui se souviennent de tout ce qu'ils ont ressenti, y compris leurs souffrances!) Mais d'autres, parfaitement conscients de leur mort prochaine, souhaitent éviter le coma de la sédation, et préfèrent une euthanasie directe, dès lors que leurs souffrances (et n'oublions pas la souffrance morale) ne peuvent pas être soulagées. Qui se permet de dire que les uns ont raison et les autres ont tort? Qui se permet de juger de la vie des autres? Les grands pontes de la médecine? M. Leonetti? L'industrie pharmaceutique (qui reste dans l'ombre, mais dont on devine les intérêts) Les propriétaires privés des maisons de retraite? Les chercheurs, qui perdent une manne de cobayes? (dit autrement dans le discours de l'assemblée...: l'acharnement thérapeutique a permis l'avancée de la recherche médicale...) Pourquoi la loi est-elle faite pour les médecins et pas pour les malades? Ce n'est pas une loi républicaine, elle ne respecte pas la liberté, l'égalité, la fraternité, seules garantes de l'identité française (à la mode). Pourquoi la loi dit-elle que le médecin est seul juge de ma vie? qu'il doit tout faire pour prolonger ma vie, même contre mon gré? Pourquoi la loi dit-elle que toute personne en fin de vie est un incapable, incapable de juger de sa qualité de vie et de ses choix? Certes, elle ne l'exprime pas sous cette forme, mais le résultat est celui-là. Or, si certains sont inconscients ou déments (c'est le terme médical que le médecin de mon père a exigé...), et encore, ils peuvent avoir écrit leurs volontés tout au long de leur vie, auparavant, d'autres sont parfaitement conscients et peuvent s'exprimer. Il n'y a aucune raison de les infantiliser, comme on le fait trop souvent. |
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guy ferrariescribió:
6 Oct
myriam De Stefaniescribió:
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18 Sep
guy ferrariescribió:
25 Ago
BB bichetteescribió:
15 Julio
BB bichetteescribió:
25 Junio
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